Notre-Dame du Val Info Avril 2022

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Croix fleurie Pâques 2021 - NDV

 

EDITO   

Avec le Ressuscité, nous découvrons une Eglise du réconfort

Cette année, nous allons pouvoir vivre une Semaine Sainte plus « normale » que les deux dernières années. Mais le covid continue à circuler et nous serons encore vigilants avec les masques. Ces masques resteront le symbole de la solidarité que nous avons dû mettre en œuvre pour nous protéger les uns les autres. Durant cette pandémie, nous avons découvert que nous sommes tous fragiles et dépendants les uns des autres, que nous avons besoin de soutien mutuel.

En ce sens, dans notre paroisse, avec le synode qui s’achève dans sa phase diocésaine, nous avons pris des initiatives pour avancer vers une Eglise du réconfort. « Réconfortez-vous les uns les autres dans le Christ », dit St Paul. Les rencontres sur le travail et l’emploi, les rencontres Soutien-Cancers, celles pour les personnes qui sont en souffrance vis-à-vis de l’attitude de l’Eglise, celles pour les familles dont les jeunes sont victimes de violence, celles des personnes veuves, etc.

La source de ce réconfort que nous pouvons recevoir et donner, c’est le Christ Jésus : Il a gravi le chemin vers la croix. Il a porté le péché et la violence des humains depuis les origines. Il a dit : « Ma vie, nul ne la prend, c’est moi qui la donne ». Pour que le don de sa vie porte du fruit, il a fait de sa vie du pain qui nous redonne force ensemble .

Jésus est présent autrement, en nous et dans les relations entre nous, depuis qu’il a été exalté et qu’il est monté vers le Père, comme le symbolise cette belle croix de Pâques sur le parvis de l’église avec au fond le grand Christ qui nous accueille et monte vers le Père.

Et nous découvrons que son Corps de Ressuscité c’est ce grand Corps fraternel que nous vivons, ce Corps où on se réconforte les uns les autres et où on reçoit la force de réconforter ceux et celles qui peuplent nos vies. Nous sommes plongés dans ce grand Corps par le baptême.

Nous allons ressentir cela durant cette Semaine Sainte, avec les baptêmes, l’eucharistie du jeudi saint, les chemins de croix et la célébration de la Passion, la grande fête de Pâques. Bonne Semaine Sainte ensemble.

Père Dominique Fontaine
Mission de France

 

 

 

 Merci Cyril

 


Les Visites de l’Esplanade,
ça repart

 

La solidarité avec le peuple
ukrainien s’organise

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Une consultation à l’occasion du synode

 

 

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VIE PAROISSIALE

 

Merci, Cyril 

Notre ami Cyril Flachaire a terminé son combat contre le cancer le 8 mars dernier. Il était très engagé dans la paroisse et la commune de Bussy. Voici quelques uns des témoignages qui ont été exprimés à l’occasion de ses obsèques.

 

CYRIL9.JPGCyril est né le 24 juillet 1961, à Grenoble. Après une petite enfance grenobloise, puis en Sologne, il poursuit sa scolarité à Paris, à l’école des Franc-Bourgeois où naissent des amitiés indéfectibles. Après le Bac, il ressent le besoin de travailler. Il rejoint le groupe Hachette et devient vendeur de l’encyclopédie « Tout l’Univers ». Après le service national dans les chasseurs alpins, il retrouve son travail dans la vente. Il aura des postes de responsabilité durant sa carrière professionnelle, jusqu’en 2015, où il entre à la mairie de Bussy. Il deviendra rapidement directeur de la maison de l’emploi puis Directeur du développement économique. Il était l’intermédiaire entre les entreprises locales et les institutions du secteur. Il a mis en relation les demandeurs d’emploi et les entreprises qui recrutent. Il a créé le forum de l’emploi, qui a lieu maintenant tous les ans au Gymnase Herzog, et qui est un des plus grands de l’Ile de France. Le prochain aura lieu le 8 juin.
Il s’est marié il y a 37 ans avec Isabelle. Et puis sont arrivés deux enfants, Katia en 1999 et Bertrand en 2001.
Cyril était très attaché à sa famille, à ses nombreux amis, à sa ville et à sa paroisse. Le dimanche à la messe il était, selon son expression, le « pousseur officiel » de Michel, notre diacre. Et pour lui, donner la communion avait un sens très profond. Recevoir le Corps du Christ était sa force dans son « combat de guerrier contre la maladie ».
Comme le disait le P. Dominique lors des obsèques, « On pourrait croire que
Cyril a perdu son combat puisque le cancer l’a emporté. Mais non, il a gagné son combat : il a gagné trois années de vie supplémentaires, non pas pour lui, mais pour consacrer sa vie à ceux qu’il aimait, pour aider des centaines de personnes à chercher et trouver du travail. Comme St Paul, il peut dire : « J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice, que le Seigneur me remettra. » (1Thim 4,7).

Les témoignages sur Cyril sont nombreux. Beaucoup, à la paroisse et ailleurs, ont confié qu’il les avait vraiment aidés dans leur recherche de travail. Il a participé dès le début aux rencontres sur le travail et l’emploi en 2021 à Notre Dame du Val. Plusieurs participants témoignent :
« Tu étais toujours là pour écouter. Tu as toujours fait le maximum pour dynamiser notre économie locale, même si parfois le travail fait était peu visible; tu as semé des graines d’espoir. Tu avais encore de grands projets pour notre ville, à laquelle tu te dévouais corps et âme, projets qui, j’en suis sûre, verront le jour grâce à ta participation. »
« Quelles belles leçons de vie, de courage, de foi tu nous as données et tu nous donnes encore. Avec ton sourire, malgré la maladie et le combat que tu as mené durant ces années, tu resteras éternellement vivant dans nos coeurs. Ta foi et ton engagement au service de tous sont des modèles. »
« J’étais touchée par son humilité. Il montait Michel à l’autel puis le conduisait vers les fidèles à la communion. Pour moi, Cyril illustre parfaitement le chant « Comme Lui savoir dresser la table, comme Lui nouer le tablier … » Il incarne, dans sa vie professionnelle comme dans sa foi ce sens du service. »
« Il était très professionnel et j’étais impressionnée par sa maîtrise des outils, du logiciel et de sa connaissance du monde du travail. Il m’a donné de l’espoir parce qu’il m’a montré que ce n’est pas parce qu’on n’a pas de travail à l’instant T que tout est perdu. »
« Il nous a transmis sa force spirituelle pour mener nous aussi ce combat contre la maladie, pour le développement harmonieux et fraternel de notre ville, pour que tous soient intégrés à cette aventure humaine, en particulier ceux qui en bavent et à qui il a redonné un sens à leur vie. »

Cyril était aussi passionné par l’aventure de l’Esplanade des Religions et des Cultures. Il était encore présent à la dernière Assemblée Générale, un mois avant sa mort. Des membres des différentes communautés étaient présents aux obsèques. Un ami musulman a écrit : « Que Dieu couvre son âme de son amour rayonnant. »

 

 Cyril

 

 

Cyril paroisse

 

 Esplanade

 

 

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ACTUALITE

 

La solidarité avec le peuple ukrainien s’organise         INTERRELIGIEUX

 

Par Dominique Fontaine 

Depuis le début de la guerre en Ukraine, notre communauté paroissiale s’est mobilisée, en lien avec les autres communautés de l’Esplanade des Religions. Voici quelques échos.

Dès les premiers jours de l’offensive russe en Ukraine, l’association de l’Esplanade a publié un message appelant à prier dans chaque lieu de culte et à engager la solidarité (voir le dernier N° de ce journal). La mairie de Bussy nous a sollicités pour participer avec les autres associations de la ville à ce mouvement de solidarité.
Le lieu central pour recueillir les dons en nature à envoyer en Ukraine est le Bellagio, rue de Lagny. C’est un beau symbole : ce centre d’accueil des demandeurs d’asile et des familles du 115 devient le centre de la solidarité et de la fraternité avec le peuple ukrainien. On se souvient qu’au début, il y a 5 ans, certains Buxangeorgiens ont protesté vivement contre l’ouverture à Bussy de ce centre d’accueil pour les réfugiés de Syrie, d’Afghanistan, d’Afrique et d’ailleurs. Maintenant il devient un vrai lieu de rencontre.
La collecte de produits d’hygiène, de médicaments et instruments médicaux a été énorme dès le début mars. Des bénévoles, comme Elise Chantin, se relaient pour trier et préparer les envois.

 

 

 

« Je me sens à ma juste place dans la solidarité »

Interview d’Elise Chantin par Dominique Fontaine

 

20220405_194150.jpgDominique Fontaine : Raconte-nous comment tu t'es mobilisée ?
Elise Chantin :
Je me suis très vite sentie interpellée par ce qui se passe là-bas. Je me suis proposée comme bénévole. Dès le début, on a été submergés, en particulier par les vêtements. Il a fallu s’organiser très vite pour trier tous les produits qui n’arrêtaient pas d’arriver.

DF : Tu as senti un grand élan de solidarité.
EC :
Oui, c’est vrai. Mais j’ai parfois été gênée par des gens qui me disaient : « Vous êtes bien sûre que ça va aller à des Ukrainiens ? », sous entendu « pas à d’autres. » Je pense qu’il nous faut insister pour sensibiliser les gens à tous les migrants qui fuient la violence et la misère.

DF : Qu’avez-vous envoyé en Ukraine ?
EC :
On a déjà fait partir trois camions, remplis de divers produits d’hygiène, de médicaments, de couvertures, de produits pour les bébés etc... Il y a eu un camion plein avec la Protection Civile, puis on a aidé à remplir un camion du Lions Club, et enfin on a fait partir fin mars un troisième camion grâce à Caritas Internationalis (le Secours catholique mondial). Nos amis de la pagode Fo Guang Shan avaient apporté 3 m3 de produits d’hygiène parfaitement conditionnés. A la dernière réunion de l’Esplanade des Religions, nos amis bouddhistes nous ont dit combien la situation des Ukrainiens les touche, car eux aussi ont dû fuir la guerre et la violence dans les années 1970 comme Boat People : « Nous avons été accueillis dans un pays qui nous a offert l’hospitalité. C’est à nous maintenant d’accueillir. Dans le bouddhisme cet accueil est un précepte. »

DF : Accueillez-vous des familles ukrainiennes actuellement ?
EC :
Pour le moment, il y a seulement quelques familles à Bussy et Lagny, dont la plupart ont de la famille ou des amis ici. Il y a des franco-ukrainiens qui servent d’interprètes. On a monté une sorte de boutique solidaire au Bellagio. On a transformé une grande salle vide avec un coin tri, un coin accueil convivial. Aux encombrants, on a récupéré des sommiers qui nous servent de portants pour vêtements ! On aura bientôt une cabine d’essayage. Les familles qui viennent refont leur garde robe. C’est très sympa.20220405_194037.jpg

DF : Pourquoi refusez-vous les vêtements ?
EC :
On croule sous les vêtements à trier. C’est fou à quel point des gens se débarrassent de vêtements qu’ils n’ont presque pas portés. On est vraiment dans une société d’hyperconsommation, où le vêtement est devenu un bien jetable. J’espère que tous ces vêtements que nous avons triés vont être l’occasion de faire avancer le projet d’une ressourcerie sur Bussy. On en a à profusion, il faut entrer dans une démarche de redistribution.

DF : Comment vis-tu cet engagement comme chrétienne ?
EC :
Avec les autres bénévoles de diverses convictions, je me sens vraiment à ma place. Je me sens dans une attitude juste.

 

 

 

L'Esplanade s'est transportée en Pologne

Shailesh Bhavsar, un des responsables de la communauté hindoue (BAPS), est allé en Pologne au tout début de la guerre. Au retour, il nous a raconté.


« Notre association BAPS a été sollicitée par le gouvernement de l’Inde pour aider au rapatriement d’étudiants indiens coincés en Ukraine par le déclenchement de la guerre. Il y a par exemple 30 000 étudiants indiens en médecine là-bas. On a eu une réunion le dimanche soir et on est parti à minuit de Paris dans un camion cuisine pour la frontière entre la Pologne et l’Ukraine. Nous avions de quoi cuisiner pour 5000 personnes. Des étudiants indiens (et d’autres) avaient fait plus de 50 km à pied dans le froid et en se protégeant des bombardements, pendant trois jours sans manger ni dormir. Ils nous ont raconté tout ça. Ils étaient accueillis dans des locaux de la Croix Rouge polonaise. Nous étions trois de Paris et nous avons rejoint mardidrapeau-ukraine-photo-libre-de-droit.jpg matin six autres de notre association en Pologne. C’était la pagaille. On a du répertorier tous les étudiants pour qu’ils puissent entrer dans le système informatique pour le rapatriement. On a cuisiné toute la nuit, la gazinière n’a pas arrêté. Très vite, on n’avait plus rien à donner. Des jeunes affamés, ça mange ! Des Polonais nous ont donné du riz et des lentilles pour nourrir 3000 personnes. Finalement, les étudiants ont pu repartir en avion pour l’Inde. Il y avait 30% de musulmans, 40% de chrétiens et le reste des hindous. Un chrétien était arrivé avant nous et a voulu rester pour nous aider. J’ai vraiment eu le sentiment que l’Esplanade s’est transportée en Pologne. Je suis très fatigué mais heureux d’avoir pu participer à ce projet. On sentait en nous une grande force intérieure. Je suis fier d’avoir représenté l’Esplanade là-bas. »

 

 

Une consultation à l’occasion du synode

Depuis octobre, l’EAP a proposé une consultation des paroissiens et de leurs relations pour alimenter la réflexion synodale. Voici un résumé de la synthèse qui a été envoyée à l’équipe diocésaine, autour des trois questions auxquelles 150 personnes ont répondu, individuellement ou en groupe.

 

Question 1 : Est ce que pour vous ou des personnes de votre entourage des choses de la vie de l'Eglise ont été pénibles ou ont mis votre foi à l'épreuve ?
Seulement 20% des personnes ont évoqué les abus sexuels commis par des membres de l’Eglise. Quelques unes dénoncent l’hypocrisie de ces prêtres abuseurs et de la hiérarchie qui les a couverts.
Environ 20% évoquent la rigidité de l’Eglise vis-à-vis des personnes divorcées et divorcées remariées. Quelques unes ajoutent : « il est troublant de voir d'un côté les attitudes vis-à-vis des personnes homosexuelles, de la vie maritale voire des IVG en situation de détresse, et d'un autre côté découvrir que des personnages de l’Eglise ont commis des crimes en toute impunité. »
Plusieurs évoquent des difficultés avec un prêtre qui a pris des décisions sans prendre en compte l’avis des laïcs, ce qui a pu créer des conflits et blessures. D’autres un mauvais accueil à leur demande de sacrement ont eu le sentiment qu’on leur « fermait la porte ».
Certains tempèrent ces critiques en disant qu’à Bussy c’est différent, qu’on a une Eglise ouverte, où on ne se sent pas jugés quand on arrive, où on prend soin des gens. Un jeune couple ajoute : « Mais si on déménage un jour … »

Question 2 : Qu’est ce qui est à garder, à entretenir ?
Beaucoup évoquent la diversité culturelle et générationnelle de notre paroisse : « Il faut que nous gardions cette ouverture aux personnes en souffrance, aux autres religions et à ceux qui ne sont pas croyants. Ce qui se passe à Notre Dame du Val, avec le Secours catholique par exemple, nous oblige à nous recentrer sur l’accueil des plus pauvres, des plus faibles, des migrants. Quand des amis ou des membres de nos familles viennent à la messe avec nous, ils comprennent pourquoi nous avons envie d’y aller. De même avec le gala pour la paix. Il faut garder ce souci de prier les uns pour les autres, dans les intentions de prière des messes et les prières universelles, dans les relations quotidiennes qui tissent la communauté. Il faudrait faire essaimer cet esprit d’ouverture. »
La consultation de parents du caté fait ressortir « La convivialité, la communion entre nous, le partage, la bienveillance, l’esprit d’écoute, l’esprit de famille, le respect de tous, la solidarité, l’animation. Il faut garder l’attention spéciale aux jeunes et aux enfants, la participation des parents à la vie religieuse de leurs enfants, les rencontres et temps forts qui nous permettent de cultiver notre foi, les ateliers entre parents et enfants, les équipes toujours motivées pour la paroisse.»
Beaucoup affirment qu’à Bussy il y a de la place pour différents styles de croyants, de mouvements chrétiens et de prière. Il faut garder une offre riche d'activités et de groupes sur la paroisse pour que chacun puisse trouver son chemin. La qualité des messes est soulignée. L’animation par des jeunes est une bonne chose, de même les groupes de parole qui existent ou qui sont en train de se mettre en route (travail, cancer, etc.).
D’autres soulignent la chance d’avoir à Bussy l’Esplanade des Religions.

Question 3 : Que faudrait-il améliorer ou changer dans la vie de l’Eglise ?
Voici ce qui ressort le plus :
Pour la paroisse : 
Mieux nous aider à approfondir la Bible et la tradition chrétienne pour avoir une foi plus solide.
Garder la pluralité : « Il y a des gens qui se retrouvent dans des choses plus traditionnelles. »
Dans les messes, aider les fidèles, en particulier les jeunes, à comprendre les différents moments de la messe.
Pour les homélies, certains souhaitent parfois des homélies dialoguées avec des laïcs, quelques uns des homélies plus incisives, sans trop « mettre des gants ».

Il faudrait améliorer la communication pour les nouveaux arrivants : « On a l’impression qu’il y a des équipes ou services qui travaillent et dont on se sent extérieur. On aimerait qu’on nous dise plus souvent : « vous pouvez participer ». Comment chacun pourrait sentir qu’il peut être acteur de la paroisse, même s’il ne peut pas s’engager de façon régulière ? »
Certains ont hâte qu’on reprenne des verres de l’amitié à la fin des messes « pour permettre aux nouveaux arrivants et aux personnes isolées de se sentir accueillis. » Il s’agit aussi, en plus du journal, d’améliorer les moyens de communication comme le site internet et les réseaux sociaux.

Pour l’Eglise en général :
La question de la place des femmes revient assez souvent : « faire évoluer le rôle des femmes dans l’Eglise : On les utilise pour faire tourner les paroisses sans qu’elles soient décisionnaires. Plusieurs demandent que les femmes puissent être ordonnées diacres, et certains qu’elles puissent être ordonnées prêtres.
Il faudrait que l’Eglise ait un fonctionnement plus décentralisé. Plusieurs souhaitent que les fidèles aient leur mot à dire sur la désignation des évêques et des prêtres. D’autres que soit mis fin à l’obligation du célibat pour les prêtres, comme dans d’autres confessions chrétiennes.
Un certain nombre insistent sur le fait que l’Eglise ne doit pas tout approuver, elle doit donner des repères, elle doit poser la question de relations en vérité. Mais cela ne doit pas être au détriment de l’accueil de tous et de l’accompagnement de chacun sur son chemin.

 

 

 

 

Synode sur la synodalité

Par Jacques Teng

 

synode.jpgNotre évêque Jean-Yves Nahmias, à la demande de notre pape, a convoqué une assemblée composée de prêtres, diacres, consacrés, religieux, religieuses et laïcs pour discuter de la synodalité, c’est-à-dire de la manière dont nous avons « à marcher ensemble » à l’écoute de l’Esprit Saint pour annoncer l’Evangile conformément à la mission qui nous est confiée. Nous nous sommes donc réunis 5 fois à plus de 200 personnes, d’octobre 2021 au 2 avril 2022 pour discuter autour de 3 thèmes : communion, participation et mission.

Le matin, nous étions en petits groupes de partages de 10 personnes pour débattre du thème. J’ai eu la joie de retrouver le père Bruno Sautereau dans mon groupe. Les échanges étaient parfois vifs et animés, les avis des uns et des autres étant très différents. L’Eglise est bien présente dans toute sa complexité mais au fur et à mesure des journées, j’ai senti que malgré nos différences de points de vue, une écoute s’était installée, chacun comprenant mieux la vision de l’autre. J’ai apprécié cette diversité de l’Eglise et l’amitié qui s’est formée petit à petit au sein de ce groupe. L’après-midi, nous étions tous réunis dans une église (Meaux ou Melun), assis face à face un peu à la manière du parlement anglais. Les personnes qui souhaitaient intervenir se levaient librement pour exprimer et échanger leurs points de vue. Nous avons entendu aussi plusieurs témoignages intéressants de personnes extérieures à l’assemblée qui ont permis d’élargir les débats. La journée se clôturait par une messe avec nos évêques.

Le dernier jour, chacun a voté pour les propositions déclinées lors des différents partages et assemblées.

L’expérience pour ma part a été riche et très satisfaisante, j’ai pu voir une Eglise en marche, consciente de ses faiblesses mais déterminée à se réformer et à évoluer pour suivre le Christ et répondre aux défis posés par notre société d’aujourd’hui.

 

 

Les concerts reprennent aussi à Notre Dame du Valconcert.JPG

En mars, plusieurs concerts ont pu avoir lieu à Notre Dame du Val. Les spectateurs ont gardé volontiers le masque, car l’église était bien pleine. Il y a eu d’abord le beau concert organisé par la mairie avec Natasha St Pier, qui nous a émus par ses chansons de Thérèse de Lisieux et de son histoire personnelle. Et puis fin mars celui de l’harmonie du Conservatoire. Quelle joie de retrouver ces jeunes musiciens, dont un certain nombre animent régulièrement nos messes. Un grand merci à eux.

 

 

 

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AGENDA

 

brocante 2022 

 

Mardi 12 avril
Messe aux Jardins de Bussy
à 15h00

Mercredi 13 avril
Messe Christmale

à la cathédrale de Meaux

Vendredi 15 avril
Chemin de croix 
à 15h00 à NDV

CHEMIN DE CROIX DU CATE
à 17h30 autour du Lac de NDV

Dimanche 17 avril
Concert solidarité Ukraine

(Recettes pour l'Ukraine)
à NDV

Jeudi 21 avril
Messe à l'Ehpad Eleusis

à 15h00 à Saint Thibault

Vendredi 22 avril
Commémoration de la
déportation durant la
seconde guerre mondiale
à 18h00 au monument aux morts de Bussy

Lundi 25 avril
Messe à la maison de
retraite La Girandière
à 14h30 à Chanteloup

Jeudi 5 mai
Réunion soutien-cancers
de 18h00 à 20h00 à NDV

Jeudi 12 mai
Réunion espérance et vie

(veufs et veuves)
à 14h30 à NDV

Samedi 14 mai
Prière dans la vie
de 10h00 à 12h00 à l'oratoire de NDV

Samedi 21 et dimanche 22 mai
Brocante paroissiale

Samedi 28 et dimanche 29 mai
RELIQUES DE THERESE DE LISIEUX ET DE SES PARENTS
à NDV (puis lundi 30 et mardi 31 mai à Lagny)

 

Horaires des messes 

Les messes en semaine :
Mardi, mercredi et jeudi 19 h 00
N.D. du Val

Mardi à 18h25, rosaire avant la messe
Jeudi à 19h30, après la messe, adoration

Vendredi 12h15
en période scolaire,
messe au collège Rondeau

 

AVRIL

 

Messe des Rameaux
Samedi 9
18h30 Montévrain

Dimanche 10
9h30 Bussy St Martin
11h00 N.D. du Val

Messe du jeudi saint
Jeudi 14
19h30 N.D. du Val

Vendredi saint
Chemins de Croix

Vendredi 15
15h00 N.D. du Val
17h30 N.D. du Val
autour du lac pour le caté

Célébration de la Passion
20h00 N.D. du Val

Veillée pascale
Samedi 16
21 h 00 N.D. du Val

Messe de Pâques
Dimanche 17
11 h 00 N.D. du Val

Fête de la Saint Georges
Samedi 23
18h30 Bussy Village

Dimanche 24
9h30 Conches
11h00 N.D. du Val

Samedi 30
18h30
Ferrières en Brie

MAI

Dimanche 1er
11h00 N.D. du Val

Samedi 7
18h30 Saint Thibault

Dimanche 8
11h00 N.D. du Val


 

LOGO2.jpgAccueil - Écoute – Accompagnement le jeudi de 15h à 17h00
sur rendez-vous

Contact : 07 57 40 91 47

e-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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Notre Dame du Val Info - EGLISE CATHOLIQUE - PAROISSE DU VAL DE BUSSY

Bussy Saint Georges – Bussy Saint Martin – Chanteloup – Collégien – Conches – Ferrières en Brie – Gouvernes – Guermantes – Montévrain – Saint Thibault des Vignes

Prêtres : Dominique Fontaine, Michel Besse.

Rédaction : Directeur de la publication : Dominique Fontaine - Rédacteurs : Luigi Changivy, Jean Dupuis, Pascal Legrosse, Patrick Mannier, Jean-Michel Mazerolle, Marie-Pia Baillot d'Estivaux - Mise en page : Marie-Noëlle Bijard - Maquette : Nicolas Rochereau - Site internet : Jean-Claude Samou.

33, Bd Thibaud de Champagne - 77600 Bussy-Saint-Georges

Tél : 01 64 66 39 92 – www.notredameduval.fr - Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 
 
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Un temps pour prierchrist%20en%20gloire%2020150331_dsc02063.jpg.jpg

 

Jésus, rappelle-toi

Rappelle-toi qu’au bord de la fontaine
Un Voyageur fatigué du chemin
Fit déborder sur la Samaritaine
Les flots d’amour que renfermait son sein
Ah je connais celui qui demandait à boire
Il est le Don de Dieu, la source de la gloire,
C’est Lui, l’Eau qui jaillit
C’est Lui qui nous a dit : « Venez à moi. »

Rappelle-toi de l’amoureuse plainte
Qui sur la croix s’échappa de ton Cœur
Ah ! dans le mien, Jésus, elle est empreinte
Et de ta soif je partage l’ardeur
Plus je me sens brûlée de tes divines flammes
Plus je suis altérée de te donner des âmes.
Que d’une soif d’amour
Je brûle nuit et jour
Rappelle-toi.

Rappelle-toi, Jésus, Verbe de Vie
Que tu m’aimas jusqu’à mourir pour moi
Je veux aussi t’aimer à la folie
Je veux aussi vivre et mourir pour Toi.
Tu le sais, ô mon Dieu ! tout ce que je désire
C’est de te faire aimer et d’être un jour martyre.
D’amour je veux mourir
Seigneur, de mon désir
Rappelle-toi …

Cette prière de Thérèse de Lisieux peut nous aider
à nous adresser à Jésus dans nos prières
durant cette semaine Sainte
et nous préparer à recevoir
ses reliques et celles de ses parents fin mai

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Notre cœur était brulant
quand il nous rappelait
les Ecritures"

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