Notre Dame du Val Info Mai 2018

Eglise catholique - Secteur Val de Bussy

VERSION IMPRIMABLE

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Edito

Communier, professer sa foi, péleriner

En ce mois de mai, et de juin, beaucoup d’enfants vont communier pour la première fois.

La retraite de première Communion qui a eu lieu à la Houssaye en Brie le mercredi 2 mai a été un moment de préparation. Recevoir le Corps du Christ, c'est ouvrir ses mains, la première soutenant la seconde, et dans une attitude d'attente. Le prêtre y dépose le Corps du Christ. Tu réponds Amen ! Ce qui veut dire « je crois » ! Puis tu manges le corps du Christ et tu médites dans ton cœur ce que tu as reçu !

Je vous invite à faire ce geste avec intériorité et concentration.

Professer sa foi : des cinquièmes vont professer leur foi vers le 15 mai. En communauté : lors de la veillée communautaire à Ars, beaucoup d’adultes ont aimé le moment où chaque jeune a dit sa foi.

Avoir 12 ans et parler devant d’autres : faut le faire ! Moi, je ne l’aurais jamais fait. Si nous, adultes devions écrire en quelques mots pourquoi nous croyons ? Et l’exprimer en communauté !

Retour du Frat de Lourdes : aller à la Grotte, prier Marie et Sainte Bernadette. Etre à l’heure, vivre en communauté avec nos hôtes, se préparer à renouveler les promesses du baptême par la confirmation. Le Frat est une expérience de jeunes lycéens avec des adultes accompagnateurs bienveillants, fermes et à l’écoute.

Que Notre-Dame du Val, en ce mois de Marie accompagne nos fêtes de familles !

Que la joie de la rencontre chasse les humeurs, les peines des jours.

A toi ô Marie !

Père Bruno Sautereau

ACTUALITE

Interview - La non-violence dans les différentes religions : "La seule victoire qui amène la paix et le bonheur, c'est la victoire sur soi-même"

Dans le cadre de notre année de la paix et de la non-violence, nous vous proposons un entretien avec Miao Da, Vénérable du temple bouddhiste Fo Guang Shan et membre fondatrice de l'Association de l'Esplanade des Religions et des Cultures. 

Par Luigi Changivy

Miao%20Da%20-%20Portrait.jpgLuigi Changivy - Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la façon dont la non-violence est appréhendée dans la religion bouddhiste Fo Guang Shan ? 

Miao Da - Dans toutes les religions il existe des textes qui guident l'homme vers le bien. Dans ses Sutras (Doctrines) Bouddha nous enseigne tout ce qu'il peut apporter pour mener l'homme vers la paix, vers l'humanité.

Dans toutes nos conférences, nombreuses à travers le monde, et dans les discours prononcés durant la semaine dans les temples, nous rappelons de façon incessante que la non-violence est un principe fondamental. Nous devons appliquer ce principe dans notre vie quotidienne. L'homme doit comprendre la nécessité de la non-violence car, selon les paroles du Bouddha, "Jamais, la haine n'est apaisée par la haine". 

LC - Cela veut-il dire que la haine n'est apaisée que par la bienveillance ?

MD - Exactement, les paroles du Bouddha sont riches d'enseignement et je citerai trois préceptes intéressants à observer pour abolir trois poisons de l'humanité que sont l'avidité, la colère et l'ignorance : la discipline, la méditation et la sagesse.

"Le vainqueur provoque la haine, le vaincu tombe dans la misère. Celui qui renonce à la victoire et à la défaite est le plus heureux et le plus paisible".

Si nous renonçons aux deux, la victoire et la défaite, il n'y a pas de guerre. La seule victoire qui amène la paix et le bonheur, c'est la victoire sur soi-même.

Parler de non-violence c'est aussi parler de paix. Pour réaliser cette paix qui est nécessaire et utile, il est nécessaire que les hommes soient éduqués, selon les enseignements du bouddha. Deux qualités sont à développer simultanément pour avancer vers la non-violence et la paix : la compassion et la sagesse. La non-violence c'est la protection de tout être vivant. C'est pourquoi, dans le bouddhisme, on s'appuie sur la "loi" ou les "disciplines" qui sont des préceptes.

L'homme n'est jamais parfait, sinon il est déjà Dieu…

De la violence, il y en a tous les jours dans le monde, depuis le début des temps. La violence prend sa source dans l'ignorance. La non-violence réside dans la connaissance, et cette connaissance doit être transmise et partagée. Une des fonctions du bouddhisme est de transmettre les préceptes et d'inciter chacun à les observer dans sa vie quotidienne. Le bouddhisme veut que l'homme vive dans la joie. Il nous montre plusieurs chemins/voies pour arriver à vivre en paix et en amour.

Commençons par observer et respecter les préceptes et, ensuite, méditation et concentration nous permettront d'avancer vers la paix car, si nous avons de la violence en nous, nous avons aussi de la sagesse. Ces visions ne sont pas propres au bouddhisme, elles sont propres à l'humanité.

En tout être humain cohabitent de la violence et de la non-violence. Chacun est responsable de savoir à quel moment il s'écarte de l'équilibre. C'est en cultivant la sagesse que l'on peut s'acheminer vers cet équilibre. Etre conscient de ses erreurs ou fautes est déjà un pas vers la non-violence. Cultiver la sagesse est un travail de tout instant car l'inflexibilité de l'homme peut aussi l'amener à régresser et à retomber dans l'ignorance et la violence.

LC – Que pouvons nous faire à Bussy-Saint-Georges ?

MD – A Bussy-Saint-Georges nous vivons une expérience spéciale de proximité, entre plusieurs religions, qui nous donne l'opportunité, la chance et le bonheur de partager en respect mutuel et tolérance. Ces deux valeurs font partie des enseignements de notre maître, Bouddha. Ces valeurs sont valables dans toutes les religions et sont la condition pour vivre ensemble et elles sont un des fondements de l'Amour.

Respecter ces valeurs, c'est un effort à faire, par chacun d'entre nous. Cet effort est de la responsabilité de l'Homme. L'inconnu fait toujours peur et il est parfois difficile d'aller vers l'autre, mais il est possible d'y arriver.

L'Esplanade des Religions et des Cultures nous a amenés à mieux nous connaître et aussi à nous organiser pour mieux partager, en créant l'Association de l'Esplanade des Religions et des Cultures qui a pour mission de véhiculer les messages pour vivre notre foi dans la paix et l’harmonie.

Continuons à soutenir les efforts de paix en RCA

Avec les drames qui ensanglantent la République centrafricaine, comme le 1er mai encore un prêtre et d’autres fidèles assassinés à Bangui pendant la messe, nous avons invité à la messe de Notre- Dame du Val du 13 mai le P. Michel Besse, de la Mission de France, qui a été ces années dernières volontaire d’ATD Quart Monde auprès des enfants des rues de Bangui, ainsi que l’abbé Alain Bissialo, du séminaire de Bangassou, qui s’est sorti miraculeusement d’un attentat en janvier. Avec nos amis centrafricains de Bussy, ils nous feront part de leur réflexion l’après midi dans la grande salle. D’autres actions, interreligieuses cette fois, sont prévues dans les prochains mois.

 

Témoignage - Lors de la Veillée Pascale à Notre-Dame du Val, des baptêmes d'adultes qui réveillent notre propre baptême

A Notre Dame du Val, comme dans beaucoup d’églises, un moment fort de la Veillée Pascale a été la célébration baptismale. C’est logique : fêter la Résurrection du Christ, c’est fêter la vie, la vie de Dieu que nous sommes appelés à partager. Pâques est le plus beau moment pour recevoir le Baptême, ce sacrement qui fait naitre à la vie d’enfant de Dieu.

Par Jean Dupuis

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Les baptisés sont tous des adultes qui ont fait le choix de recevoir le sacrement après une période de formation, un cheminement pendant lequel ils ont laissé grandir leur foi et l’ont accueillie concrètement dans leur vie : Aminata, Laurence, Magalie, Natacha, Mathieu, Sébastien et Thomas. La liturgie est belle et solennelle. Belle parce que bien expliquée et accompagnée de beaux chants. Solennelle parce que l’eau du Baptême a été versée sur la tête de chaque baptisé dans le baptistère situé au fond de l’église, proche de l’entrée, cette installation signifiant que le Baptême est le sacrement de l’incorporation dans l’Eglise du Christ.

« Sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu »

Après avoir reçu le baptême les sept adultes reçoivent un autre sacrement : la Confirmation, par lequel ils accueillent pleinement Dieu qui se donne comme Père qui ne cessera jamais de les aimer et de leur donner son esprit Saint et qui les envoie Frères et Sœurs dans notre monde. Normalement le sacrement de Confirmation est délivré par l’évêque, signe de l’Eglise universelle ; mais notre évêque qui ne peut être présent dans toutes les églises du diocèse dans la même soirée avait délégué ce pouvoir au curé de la paroisse. C’est donc le père Dominique qui met sur le front de chacun l’huile sainte en leur disant : « sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu ». Cette huile sainte, appelée aussi « Saint Chrême » est une huile parfumée qui donne aux confirmés la force de l’Esprit et leur permet de répandre ce que saint Paul appelait « la bonne odeur du Christ ».

Enfin, quand vient le moment de la Communion, les nouveaux baptisés et confirmés reçoivent le Corps et le Sang du Christ. Cette participation à l’Eucharistie est la conclusion de leur entrée officielle dans la vie chrétienne.

« l’Amour de Dieu est gratuit et donné de manière inconditionnelle »

A la fin de la cérémonie Matthieu Cuvelier qui est le responsable paroissial de la préparation des adultes au Baptême et à la Confirmation adresse un message aux nouveaux baptisés. Il y résume ce qu’ils ont vécu et découvert durant tout leur cheminement : la joie de se laisser toucher par la Grâce, le bonheur de se savoir aimés de Dieu, le sentiment de revivre et la force de ne plus être seuls pour affronter les difficultés de la vie et pour apprendre à pardonner. Il les appelle à apporter à notre communauté leur enthousiasme et leurs questionnements, à oser témoigner de leur foi autour d’eux, et à ne jamais oublier les « perles » découvertes lors de leur parcours : l’Amour de Dieu est gratuit et donné de manière inconditionnelle, comme tout amour véritable ; son Royaume n’est pas seulement à attendre dans un au-delà, mais il est déjà là quand il est partagé dans la Charité. Celle-ci est le premier des préceptes de Jésus dans l’Evangile : « c’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres qu’on reconnaitra que vous êtes mes disciples ». J’ai beaucoup apprécié ce message qui s’adressait aussi à nous tous, les paroissiens. 

samedi_saint_nd_val012.jpg La cérémonie baptismale intégrée dans la veillée pascale m’a permis de vivre vraiment la fête de Pâques et de comprendre son sens profond : Dieu est la vie, il nous aime et nous donne la vie. Je l’ai vécue comme un appel à l’approfondissement de la Foi. Il appartient maintenant à notre communauté de se laisser régénérer par la Résurrection, et de bien accueillir ses nouveaux membres pour qu’ils soient à l’aise dans la maison commune !

 

 

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Anniversaire du groupe Scouts et Guides de France de Bussy-Saint-Georges : « Nos 20 ans, vos talents ! »

Le groupe Louis Guibert de Bussy-Saint-Georges des Scouts et Guides de France célèbre ses 20 ans les 2 et 3 juin 2018, avec le soutien de la municipalité, et en collaboration avec la Paroisse catholique de Bussy Saint Georges et celui de notre paroisse. 

Par l’équipe « mission 20 ans » du groupe SGDF

 

scouts.pngDepuis plus de 20 ans, le groupe propose de faire vivre aux jeunes habitants de Bussy-Saint-Georges et du secteur pastoral des activités de scoutisme centrées sur la vie dans la nature et le campisme, l’apprentissage de l’autonomie et de la vie d’équipe au quotidien, le goût d’être au service des autres et celui de l’engagement, le jeu et l’aventure, la recherche spirituelle et la découverte de l’Evangile et du Christ.

Par son ancrage originel dans le secteur pastoral, le groupe a pu se développer grâce à ses bénévoles engagés, jeunes chefs et cheftaines, adultes, parents de scouts et beaucoup de paroissiens qui se sont relayés, tous mus par un seul but, celui du scoutisme fondé en 1907 par Lord Baden Powell et développé en France par le Père Sevin : « aider les enfants et les jeunes à devenir des citoyens actifs, utiles, heureux et artisans de paix ».

C’est pourquoi a été choisi pour cet évènement le titre « Nos 20 ans, vos talents » car ce sont bien ces derniers qui ont fait le bonheur de tous.

Depuis 1997, 500 jeunes ont découvert le scoutisme à Bussy-Saint-Georges. Aujourd’hui, le groupe compte plus de 80 enfants et jeunes de 6 à 17 ans accompagnés par une vingtaine de bénévoles et de jeunes éducateurs.

Au cours de ce week-end et de cette célébration, le groupe a souhaité partager avec les habitants de Bussy, tous les paroissiens, les anciens membres et tous les passants qui voudront en savoir un peu plus sur nos activités, ses projets… Bref ce qu’il vit.

Ainsi, le samedi après-midi, il s’agira de montrer un camp scout grandeur nature. Différentes animations, auxquelles toutes et tous sont invités à participer. Seront produits des ateliers constructions de tables et table à feu, décorations, fabrication de land art, des ateliers solidarité avec le Secours Catholique et le Secours Populaire…

Le dimanche matin, en accord avec l’EAP et le père Bruno Sautereau qui a beaucoup œuvré pour le développement du scoutisme en Seine et Marne, la messe de 11 heures qui a lieu habituellement à Notre Dame du Val sera célébrée en plein air sur l’esplanade des religions et préparée par des membres du groupe et des paroissiens. L’après midi sera animée par les différentes associations de l’Esplanade des Religions et des Cultures pour découvrir « les 4 coins de l’horizon ».

Venez découvrir les Scouts et Guides de France, venez partager avec les jeunes un moment tout simple, de fête et de joie. Vous êtes toutes et tous les bienvenus ! Pour que d’autres puissent faire leur la prière scoute : Seigneur Jésus, apprenez nous à être généreux, à vous servir comme vous le méritez. À donner sans compter. À combattre sans souci des blessures. À travailler sans chercher le repos. À nous dépenser sans attendre d'autre récompense que celle de savoir que nous faisons votre sainte Volonté

 

Frat de lourdes 2018

« Sois sans crainte, il t'appelle »

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Parti le mardi 17 Avril 2018, ensemble Bussy, Lagny saint-Laurent, nous avons eu un temps diocésain avec notre Evêque. Un voyage de 10 heures en car. Logés à l’hôtel GLORIA de Lourdes, des repas avec des frites, un excellent service, des nuits courtes, des carrefours ensoleillés, des témoins inoubliables, des célébrations à Saint Pie X, des Evêques simples, disponibles, et pleins d’humour, des réconciliations et confessions, la grotte…

Pour ma part un tournoi de foot au Village des Jeunes intense et beau dans la montagne de Bernadette. Une procession mariale avec le peuple de Dieu pour la paroisse. Un retour dans la nuit de samedi en car. Des survivants le dimanche à la messe de 11h. Merci Seigneur pour l’Eglise de France capable d’un tel investissement !

Père Bruno Sautereau

  

 DOSSIER : MARIE DANS NOTRE VIE

 Marie Mère de l'Eglise
 
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Cette année, le pape François a institué une nouvelle fête pour tous les catholiques, le lundi de Pentecôte. C’est la fête de Marie Mère de l’Eglise. Nous le savons depuis toujours : Jésus sur la Croix donne sa mère à l’Eglise, en la personne du disciple qui était présent ; « il dit au disciple : Voici ta mère » (Jean 19, 27). Il n’y avait pas jusqu’à présent de fête de Marie Mère de l’Eglise. C’est chose faite maintenant. Le pape explique que «Marie est en même temps mère du Christ, Fils de Dieu, et mère des membres de son Corps mystique, c’est-à-dire de l’Eglise. Ces considérations dérivent de la maternité de Marie et de son intime union à l’œuvre du Rédempteur, qui a culminé à l’heure de la croix. La Mère qui était près de la croix accepta le testament d’amour de son Fils et accueillit tous les hommes, personnifiés par le disciple bien-aimé, comme les enfants qui doivent renaître à la vie divine, devenant ainsi la tendre mère de l’Eglise que le Christ a générée sur la croix, quand il rendait l’Esprit.» Il insiste aussi sur « l’importance du mystère de la maternité spirituelle de Marie qui, dans l’attente de l’Esprit Saint à la Pentecôte ( Ac 1, 14), n’a jamais cessé de prendre soin maternellement de l’Église pèlerine dans le temps ».

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C’est pourquoi nous vous proposons dans ce numéro un dossier spécial sur Marie. Vous y trouverez un article sur l’hospitalité de Lourdes, où tant de pèlerins, de malades (et de jeunes comme ceux du Frat) viennent, comme Bernadette Soubirous, fortifier leur foi auprès de Marie. Vous le verrez, Lourdes est un lieu étonnant où des musulmans et des bouddhistes viennent vénérer la mère de Jésus. Vous trouverez aussi un livre à lire du pape François sur Marie qui nous a précédés sur le chemin de la foi parfois obscure et qui nous guide pour devenir disciples-missionnaires de son Fils. Enfin vous verrez ces statues de la Vierge Marie que nous avons dans les onze églises de notre paroisse, dont certaines ont une grande valeur artistique. Enfin, en dernière page, nous vous proposons une prière à Marie à dire durant ce mois de mai.

Père Dominique Fontaine                                                                                                                                                                                     

Interview Hospitalier à Lourdes : un appel à l'amour

Françoise et Bernadette, deux bénévoles « hospitalières à Lourdes » lors du pèlerinage organisé par le diocèse de Meaux qui se déroulera du 6 au 12 juillet 2018 sur le thème « Faites tout ce qu’il vous dira ». Véritablement passionnées, elles nous livrent plus qu’un message, c’est un appel pressant et un cri du cœur. Ecoutez-les avec attention.

Par Patrick Mannier

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Qui êtes-vous ?

Nous sommes sept bénévoles du diocèse de Meaux, venant du pôle catholique Lagny-Bussy. Reconnaissables à notre tenue bleue, nous voulons nous rendre utiles en servant nos frères et sœurs malades pour qu’ils puissent vivre un temps de pélérinage qui les réjouisse.

Bernadette et Françoise, dites-nous en davantage sur cette action :

« Avec la période des grandes vacances qui arrivent, il ne faut pas oublier ceux qui sont comme laissés au bord du chemin, je veux parler de nos anciens, seuls ou malades, dans les maisons de retraite et ailleurs. Partir quelques jours à Lourdes est pour eux la seule occasion de l’année de pouvoir sortir de leur quotidien, et ils ont besoin de nous.

Que peut-on faire ?

En premier lieu faire ce pèlerinage est une réponse à Marie qui lors des apparitions a insisté sur l’importance de venir y prier, c’est donc un appel personnel. Ensuite, il faut comprendre que cette démarche spirituelle doit inclure les plus démunis d’entre nous dans un mouvement de solidarité : le mouvement de l’Hospitalité s’inscrit dans cet esprit qui se révèle un don de soi pour les autres pendant quelques jours d’une manière spéciale.

Comment faire ?

Il y a de multiples possibilités pour aider, c’est d’abord donner de son temps et chacun selon ses capacités et ses envies : brancarder, servir les repas, habiller, toiletter, conduire au sanctuaire, accompagner à la piscine ou encore tenir des permanences ou des gardes de nuit, prier avec nos anciens, qu’ils soient malades, handicapés ou limités dans leurs gestes ou leurs façons de s’exprimer.

En somme, c’est partager ?

Oui, mais c’est encore plus que ça…Je me souviens d’échanges avec prêtres et séminaristes à Lourdes où nous reconnaissions bénéficier de cette lumière particulière que les malades eux-mêmes nous apportent et qui va au-delà de notre petit investissement.

Notre action est aussi une école d’humilité et de compassion qui me rappelle l’épisode du lavement des pieds. Au-delà des mots, il faut vivre cette expérience pour mieux comprendre. Plus encore, cette expérience nous apprend à mieux nous connaitre, à surmonter nos propres faiblesses et blessures, et œuvrer en équipe est un soutien unique.

Mais nous partageons aussi des temps festifs, avec les malades ou entre hospitaliers. Nous avons vraiment des moments privilégiés avec les autres hospitaliers et pouvant vivre aussi notre temps de pélèrinage.

Et pour les nouveaux bénévoles, comment ça se passe ?

Notre action est structurée, organisée : les nouveaux sont pris en charge et obligatoirement parrainés par un ancien ayant minimum trois ans d’expérience, avec un temps d’échanges et d’explication sur les différentes étapes ; c’est un peu comme un tutorat. On n’est jamais seul et il y a une véritable entraide entre équipes. En même temps on n’oblige jamais quelqu’un à faire un acte qui lui paraît difficile.

Les qualités requises ?

Vouloir donner de son temps et écouter : voilà les bases absolues. Être attentionné et répandre cette chaleur communicante est un don précieux. Ensuite chacun fait en fonction de ses possibilités, mais ça reste un véritable engagement avec le soutien de chacun.

Une anecdote et moment fort ?

Chaque pèlerinage « prend aux tripes » selon son niveau d’investissement, à chacun de vivre ces moments uniques ; Il y a une telle ambiance qu’on y revient, alors pourquoi pas vous ? 

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Pour en savoir plus :

« www.hospitalitedemeaux.fr »
> Contact « Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. »  

La Vierge Marie dans nos églises

Entrons dans les églises de notre secteur pastoral : nous y trouvons des statues et tableaux représentant diverses étapes du chemin de Marie : par exemple la Visitation chez Elisabeth, la mère aimante tenant Jésus dans ses bras, la sainte Famille, la présence au Chemin de Croix, l’Assomption, la dame des Apparitions. Nous pouvons ainsi contempler et prier Marie dont le chemin est celui qui conduit à Jésus. 

Par Jean Dupuis

Images de la Vierge

 

Marie, un pont entre chrétiens et d’autres croyants

Selon l’Islam, Marie a été choisie par Dieu pour être la mère de Jésus

Par Cong Dong Le

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Le 25 mars 2010, chrétiens et musulmans célèbrent ensemble la fête de l’Annonciation, décrétée fête nationale pour la première fois au Liban. C’est l’aboutissement après 4 ans d’une initiative partagée entre un chrétien maronite et un musulman sunnite à propos d’une fête nationale le jour où les deux confessions ont l’habitude de prier ensemble la Vierge. Ceci n’est pas étonnant car Marie est connue et reconnue depuis toujours par l’islam. Le Coran en effet mentionne le nom de Marie 34 fois et lui consacre une sourate entière (la sourate 19) connue comme la sourate de Marie. Certes, il y a une grande différence théologique, mais Marie est désignée surtout comme mère de Jésus. Marie a reçu une « bonne parole » venant de Dieu. Elle est devenue enceinte sans amour d’homme sous l’action de l’Esprit Saint (3,47 ; 19,20-21). Du coup, les musulmans sont habitués à prier et à vénérer Marie dans tout le Moyen Orient. Le sanctuaire de Notre Dame de Harissa, haut lieu de pèlerinage reçoit chaque année des milliers de visiteurs dont la moitié est musulmane. Marie peut être un élément majeur de réconciliation entre musulmans et chrétiens. Prier ensemble Marie peut être un de premiers pas vers la construction de la paix.

 

Marie, l’image de la compassion maternelle chez les bouddhistes

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Le bouddhisme n’évoque pas Dieu, il ne peut pas faire place à une figure comme Marie. Néanmoins, dans la pratique de la foi de chaque religion, les points de vue se rapprochent d’une façon étonnante. Le bouddhisme exalte l’amour de la compassion maternelle qui « aime et défend son enfant au prix de sa vie ». La figure emblématique de cette compassion est connue sous l’image de Quan Yin la Bouddha-Mère à la compassion infinie. Pendant une grande persécution qui a duré trois siècles, les catholiques japonais ont maintenu leur foi avec les statues représentant la Bouddha-mère mais en réalité vénérée comme la vierge Marie, le but étant d'échapper à la persécution. Ces images de la Vierge Marie et de la Bouddha-Mère sont si proches que les bouddhistes japonais de nos temps, quand ils viennent visiter l’Europe, choisissent Lourdes comme leur lieu préféré de pèlerinage.
 

Les Vietnamiens ont aussi connu une longue période de persécutions surtout lors de la révolte des lettrés où les chrétiens ont été massacrés en masse. Des villages entiers ont du se réfugier dans la jungle profonde. C’était dans ces moments difficiles que les fidèles se tournaient naturellement vers Marie, Notre Dame du perpétuel secours. Selon la tradition, Marie leur est apparue, les a soutenus, les a réconfortés. Longtemps après, ces lieux d’apparition sont devenus des centres de pèlerinage où vient la foule pour demander aide et secours, parmi eux, il y a grand nombre de non-chrétiens. Parmi les ex-votos présents sur place, on peut constater un grand nombre qui vient des non-chrétiens. Récemment, le Viet Nam a connu une nouvelle période tumultueuse après 1975. Nombreux, connus sous le nom de « boat people » ont choisi la mer pour échapper au communisme. Devant les nombreux périls pour la vie, ils se tournent vers Marie pour implorer son secours. Parmi les priants, il y a les bouddhistes qui selon leur tradition, promettent de rendre grâce jusqu’à la fin de leur vie, à celle qui leur a donné la vie sauve. Arrivés en France, les catholiques s’impliquent dans les communautés paroissiales et font leur pèlerinage à Lourdes avec les autres chrétiens. Quant aux non-chrétiens, pour honorer leur promesse et pour exprimer leur gratitude envers Marie, des cars entiers pour Lourdes sont organisés tous les ans pour les bouddhistes qui veulent exprimer leur reconnaissance. Malgré le temps qui passe, ces pèlerins « spéciaux », tout comme les touristes japonais, continuent à vénérer celle qui, par sa compassion maternelle, a su se pencher sur les malheurs de ses propres enfants.

 

VIE PAROISSIALE

LIVRE    «L’Evangile de Marie. Pour un Jubilé de la Miséricorde» Pape François, Editions Michel Lafon, 2018

Par Jean Dupuis

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Ce livre présente des homélies sur Marie prononcées par la Pape François dans la perspective de l’année de la Miséricorde. Cette année est terminée, mais ces textes sont précieux car ils nous aident à contempler Marie tout au long de la vie de son Fils décrite par l’Evangile.

 Marie a répondu « oui » à l’appel de Dieu en s’abandonnant totalement à la volonté divine : « je suis la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon sa parole » (Luc I 38). Elle a porté Jésus et l’a fait naitre. Elle l’a protégé en fuyant à l’étranger, elle l’a présenté au Temple, et elle l’a préparé à la vie publique. A Cana elle a attiré son attention sur les attentes des invités, et elle a dévoilé la grande règle : « faites tout ce qu’Il vous dira» (Jean II 5).Pendant la Passion elle est restée avec Jésus jusqu’au pied de la Croix. Après la Résurrection elle est demeurée avec les disciples : « avec eux elle était assidue à la prière » (Actes des Apôtres I 14). Marie a été une femme de recueillement. Entendant ce que rapportaient les bergers, « elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant dans son cœur » (Luc II 18). Elle a été disponible à l’égard de son Seigneur, mais aussi à l’égard des autres : quant elle a su que sa cousine Elisabeth attendait elle aussi un fils, elle a quitté la Galilée et s’est rendue « en hâte » dans le lointain pays de Juda pour l’aider. (Luc I 39).

Le Pape nous invite à nous tourner vers la Vierge pour qu’elle nous guide vers son Fils. Il nous recommande la prière du Rosaire, parce qu’en répétant les Ave Maria, nous méditons sur les « mystères », c’est à dire sur les événements de la vie de Jésus.

Il rappelle enfin que la Vierge nous conduit dans les bras du Père qui pardonne. Lors de son « Magnificat » elle a remercié le très Haut d’avoir « secouru Israël son serviteur en se souvenant de sa Miséricorde ». (Luc, I, 39). Elle nous appelle à ne jamais désespérer de la Miséricorde de Dieu.

Référence de la bibliothèque : 232-91

 

Témoignages - Pélerinage Ars Taizé 

Par Patrick Mannier

130 paroissiens ont pris leur bâton de Pélerin qui a conduit leurs pas vers Ars et Taizé

Ars : les sœurs nous accueillent

Ars%20Taize%203.pngLors de notre périple, nous avons été hébergés chez des sœurs. Elles viennent du Viet-Nam, du Burkina-Fasso et de Wallis et Futuna et composent la petite communauté des sœurs « travailleuses missionnaires de l’Immaculée », à Ars.

Pourquoi sont-elles là ? une sœur nous répond : 
« C’est à cause d’une seule et même personne : Jésus lui-même ! une grande Grâce car c’est le même sang qui coule en nos veines, la même couleur de l’Amour d’un cœur qui bat au rythme de celui du Christ. C’est comme un coup de foudre qui nous a fait dire « oui, pour la Vie »

Quelle est votre vocation ?
Notre modèle de vie est sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui nous rappelle que « Tout est Grâce », et notre vocation est de rendre ce don aux autres, par le service et tout spécialement aux prêtres et séminaristes

Comment vivez-vous ce service ?
Un exemple : en 2010 c’était l’année sacerdotale et prêtres et séminaristes étaient très nombreux

Et ce qui nous a touchées est de rencontrer des hommes qui ont tout donné… Nous-mêmes donnons tout par le service et ce que nous faisons est fructueux, ajouté à la prière.
Le père Ceyrac rappelait que « Tout ce qui n’est pas donné est perdu » : tout ce que nous apprenons nous le transmettons par toute notre vie ». Peut-être ce témoignage suscitera-t-il des vocations parmi les jeunes !

Surprise ! A la fin du repas les pèlerins Buxangeorgiens ont bénéficié d’une danse exécutée par une sœur exprimant la joie de vivre pour le Seigneur !

 

Pélerinage Ars Taizé... suite

Interview- Frère Jean-Patrick 

Par Patrick Mannier

Il a 47 ans et vient de l’Inde. Arrivé en France il y a 27 ans voici 20 ans qu’il a rejoint la communauté de Taizé : il s’appelle Frère Jean-Patrick et nous apporte un éclairage tout personnel sur Taizé à travers les questions des pèlerins

.

Ars%20Taize%204.pngQui êtes-vous ?
« Je suis venu pour trois mois à Taizé et n’avais pas l’intention d’en faire davantage, mais l’appel a été le plus fort. J’ai appris et apprécié que la vie de réconciliation c’est chaque jour malgré nos différences : communauté œcuménique composée de catholiques et protestants (pas encore d’orthodoxes) On a envie de vivre ENSEMBLE, en toute simplicité. Aujourd’hui ce sont 70 frères permanents dont certains sont en mission à travers le monde, Corée, Sénégal, Bengladesh, Afrique du sud, Brésil, Cuba. Moi-même je suis ici aujourd’hui mais demain appartient à Dieu ; à chacun sa manière de servir…

Avez-vous un métier ?
Oui. Moi c’est dans l’imprimerie. Chaque frère possède un talent qu’il utilise pour le bien de la communauté ; d’ailleurs le produit de nos réalisations est en vente dans nos ateliers. Nous gagnons notre vie par notre travail. Un frère a 91 ans, et il travaille encore ! Nous vivons donc de nos produits mais aussi de participations volontaires, de dons ; nous ne touchons aucun salaire.

Prononcez-vous des vœux ?
Oui, il faut attendre cinq ou six ans avant des vœux définitifs. Pendant ce temps on étudie à l’extérieur pour mieux discerner sa vocation, car l’engagement c’est pour la vie. Parfois il y a des renoncements.

Quel est le déroulement d’une journée ?
08h15 : prière du matin, suivi du petit déjeuner. 10h00 travail, chacun selon son rôle propre, 12h00 prière du milieu du jour, puis repas et reprise du travail, 17h00 à 19h00 temps libre, rencontres suivies du diner et prière du soir.

Le silence est un moment destiné à la réflexion et la méditation de la Parole de Dieu, temps nécessaire pour se « poser » C’est pour cela que nous observons toujours un temps de silence de 7 ou 8 minutes à la messe.

Quels sont les défis que vous vivez ?
Accueillir les diversités, tous et chacun avec égalité, croyants ou non, et de traditions différentes. Taizé est une communauté exclusivement masculine. Et puis il y a a beaucoup de jeunes qui passent, filles et garçons ; certains restent un an puis repartent. Nous sommes là pour les aider à discerner, les aider à cheminer. Il n’y a aucune publicité : le bouche à oreille fonctionne bien, y compris entre jeunes !

La prière répétitive est-elle un choix constant ?
Oui, avec une intention précise qui consiste à mémoriser, comprendre, intérioriser la parole entendue. C’est Frère Roger, notre Père fondateur qui a tenu à cette pratique pour se mettre ainsi à la portée du plus grand nombre.

Vous portez une alliance : quelle est sa signification ?
C’est le signe de nos épousailles avec le Christ, à la fois signe d’un engagement définitif et de l’Eglise universelle.Ars%20Taize%205.png

Vous semblez rayonner de joie !
Peut-on accueillir un ami avec tristesse ? Non bien sûr. Quand on accueille il faut être joyeux !

Merci Jean-Patrick de ce témoignage : puisse-t-il contribuer à renforcer l’Unité tant désirée entre chrétiens.

 

Pélerinage Ars-Taizé : des témoins parlent !... 

Clémence: Par ce pèlerinage je suis venu chercher une forme de repos intérieur, ainsi qu’un moment de proximité familiale et une expérience enrichissante. Sur ces points je suis satisfaite avec des souvenirs qui resteront gravés longtemps dans ma mémoire. Péleriner à Ars m’a fait plonger dans l’Histoire et Taizé m’a fait découvrir une « Eglise atypique », une autre façon de vivre sa foi. Au passage, bravo pour l’organisation !

Emmanuelle: Paradoxalement je suis partie sans rien attendre de particulier car j’étais déjà venue à Ars et Taizé, et miracle ! Je suis super heureuse car c’est un temps que j’ai vécu en couple, de façon plus personnelle. J’y ai trouvé une forme importante de paix, dans les deux cas. A Taizé, ce qui m’a frappé c’est la tombe des frères et la petite église toute lumineuse, ainsi que de nombreux échanges notamment un partage de foi avec Magali et Gwenaël.
J’ai fait le plein d’énergie et j’en retire la leçon que Dieu ne cesse de nous surprendre et ça n’a pas de prix !

Patrick: Quand j’ai appris par le père Bruno que nous nous rendions à Ars, de suite j’étais très enthousiaste car le saint curé est un personnage particulièrement édifiant qui me parle. Et puis je ne connaissais pas Taizé. Deux raisons majeures pour partir à la découverte d’autres facettes de la Foi, et je n’ai pas été déçu.
Il faut des moments comme ça pour se rapprocher du Christ et c’est réussi !

 

AGENDA

Pensez-y ! scouts.jpg
20 ans du groupe Scouts et Guides de France de Bussy.

Dimanche 3 juin

La messe paroissiale de 11h sera célébrée en plein air à l'Esplanade des Religions. Verre de l'amitié à l'issue de la messe. Après-midi : animations avec les jeunes des différentes religions

 

Samedi 12 mai
équipe de proximité de Saint-thibault
10h - église de Saint-Tbibault

Dimanche 13 mai
rencontre avec le p. Michel Besse et le p. Alain Bissialo de République Centrafricaine
après la messe de 11h à NDV

Lundi 14 mai
équipe mission de france

Jeudi 17 mai
rencontre edc (Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens)

Mardi 22 mai
conseil économique

Jeudi 24 mai
réunion des deux EAP de Bussy et Lagny

Samedi 26 mai
rencontre groupe regain

Jeudi 31 mai
équipe de proximité de montévrain
Chez Laurent et Sylvie Willemse

Samedi 9 juin
samedi de la foi sur le thème de l'esprit Saint
20h30

  

Horaires des messes

Mai

Ascension

Jeudi 10
11 h 00 N.D. du Val

Samedi 12
18 h 30 Saint Thibault

Dimanche 13
9 h 30 Montévrain
11 h 00 N.D. du Val

Professions de foi
messe concélébrée avec deux prêtres de République Centrafricaine

 

Pentecôte

Samedi 19
18 h 30 Bussy Saint Martin
20 h 00 Cathédrale de Meaux
confirmation des adultes

Dimanche 20
9 h 30 Collégien
11 h 00 N.D. du Val

Lundi 21
19 h 00 N.D. du Val
fête de Marie Mère de l'Eglise

Samedi 26
18 h 30 Bussy Village

Dimanche 27
9 h 30 Ferrrières
11 h 00 N.D. du Val

 

Un temps pour prier

NDVal_interieur_2007623%20012.jpgMarie, toi qui, mue par l’Esprit,
as accueilli le Verbe de la vie
dans la profondeur de ta foi humble,
totalement abandonnée à l’Eternel,
aide-nous à dire notre “oui”
dans l’urgence, plus que jamais pressante,
de faire retentir la Bonne Nouvelle de Jésus.

Toi, remplie de la présence du Christ,
tu as porté la joie à Jean-Baptiste,
le faisant exulter dans le sein de sa mère.
Toi, tressaillant de joie,
tu as chanté les merveilles du Seigneur.
Toi, qui es restée ferme près de la Croix avec une foi inébranlable
et a reçu la joyeuse consolation de la résurrection.

Tu as réuni les disciples dans l’attente de l’Esprit
afin que naisse l’Église évangélisatrice.
Obtiens-nous maintenant une nouvelle ardeur de ressuscités
pour porter à tous l’Évangile de la vie qui triomphe de la mort.
Donne-nous la sainte audace de chercher 
de nouvelles voies pour que parvienne à tous
le don de la beauté qui ne se ternit pas.

Toi, Vierge de l’écoute et de la contemplation,
mère du bel amour, épouse des noces éternelles,
intercède pour l’Église, dont tu es l’icône très pure,
afin qu’elle ne s’enferme jamais et jamais se s’arrête
dans sa passion pour instaurer le Royaume.
Étoile de la nouvelle évangélisation, aide-nous
à rayonner par le témoignage de la communion,
du service, de la foi ardente et généreuse,
de la justice et de l’amour pour les pauvres,
pour que la joie de l’Évangile parvienne jusqu’aux confins de la terre
et qu’aucune périphérie ne soit privée de sa lumière.

Mère de l’Évangile vivant,
source de joie pour les petits,
prie pour nous.

Amen. Alléluia !