Notre-Dame du Val Info Décembre 2017

Eglise catholique - Secteur Val de Bussy - décembre 2017

VERSION IMPRIMABLE

img_1047.jpg

Editorial

Avent 2017, un Avent comme les autres ?

Cette année, l’Avent débute le dimanche 3 décembre avec l’introduction du nouveau verset dans la prière du Notre Père : « Ne nous laisse pas entrer en tentation ». La dimension personnelle du péché est réaffirmée pour un siècle où la tentation prend des formes bien différentes. « Soumets » disparaît au profit de « entrer ». Plus que jamais le péché est relié à ce combat personnel à mener chaque instant de sa vie. Laissez-vous réconcilier, nous disent les jeunes qui sont allés à Taizé en octobre, comme ceux qui iront au rassemblement européen de Bâle du 28 décembre au 1er janvier.

Dimanche 10 décembre : réalisation des crèches. Le caté dimanche lance une initiative du père évêque : il y a un siècle, notre continent, notre département ont vu le premier conflit mondial. Une longue année commence pour la paix en vue de la célébration du dimanche 11 novembre 2018. Toutes nos crèches auront au moins deux soldats : un français et un allemand, pour ne jamais oublier que la paix est notre trésor.

Dimanche 17 décembre : Lumière de Bethléem. Toute la journée les jeunes de l’aumônerie et les Scouts et Guides de France du département vont prier et porter la Lumière de la Paix jusqu’à l’Esplanade des Religions.

Dimanche 24 décembre : quatrième dimanche de l’Avent et veillée de Noël, naissance de Notre Seigneur, se confondent.

Prenez à cœur d’entrer dans l’Avent.

 Père Bruno Sautereau

 

"Ne nous laisse pas entrer en tentation"  

Lumière de Bethléem
"Rends service et agis pour la paix"

  Qu'as tu découvert à Taizé ?  

La permanence d'accueil, un temps de rencontre

  DOSSIER 
Ensemble pour
l'extension du
centre pastoral

ACTUALITE

Nouvelle année liturgique, nouveau Notre Père

"Ne nous laisse pas entrer en tentation" remplace "ne nous soumets pas à la tentation." Explications.

Par Jean-Marie Fournier

 notre%20pere%20v4.jpgC’est la nouvelle formulation de la sixième demande du « Notre Père ». Elle remplace la formule « ne nous soumets pas à la tentation », qui elle-même remplaça en 1966 la formule « Ne nous laisse pas succomber à la tentation ». Dans la dynamique œcuménique du concile Vatican 2, les Églises catholiques, protestantes et orthodoxes de France s’étaient alors mises d’accord pour l’expression commune de la prière de Jésus. Dieu seul nous donne la force de résister à la tentation, de ne pas succomber à la tentation, mais « Dieu ne tente personne » (épître de Saint Jacques 1,13).

Entrer en tentation, c’est s’éloigner de Dieu. Demander de ne pas entrer en tentation, c’est demander la force de ne pas céder au doute de la présence de Dieu au milieu de nous. C’est ce que Jésus dit à ses disciples, à Gethsémani : priez pour ne pas entrer en Tentation. Car bientôt ils seront amenés à douter qu’il est vraiment Dieu et à quitter Jérusalem l’espoir en berne : « Nous espérions, nous, que c’était lui qui allait délivrer Israël » (Lc 24,21). L’esprit est ardent, mais la chair est faible ! Il est si simple de douter.

En cette nouvelle année liturgique, redécouvrons le Notre Père, que Jésus lui-même a enseigné à ses disciples (Mt 6,9-13 et Lc 11,2-4). En disant le « Notre Père » nous affirmons notre foi et notre espérance en Dieu, Père, sauveur et source de tous les biens matériels (le pain de ce jour) et spirituels (le pardon) et présent auprès de tous « sur la terre comme au ciel »

 

LIVRE

Se confesser.
Pourquoi et Comment ? par Alain Bandelier.

Edition de l’Emmanuel, 2014, 227 pages.

Par Jean Dupuis

Avant de traiter du sacrement de la Confession, dénommé également sacrement de la Réconciliation, Alain Bandelier explique que vivre le Christianisme c’est d’abord vivre la rencontre avec Dieu qui nous aime. Le chrétien ne vit pas en face de règlements (« on doit, il est interdit de »), ni même en face de soi devant le miroir de sa conscience. Il vit en face de Dieu qui l’a créé pour l’aimer et être aimé. Commettre un péché c’est trahir l’amour de Dieu. Quand se produit cette blessure de l’amour, que faire ? L’Eglise répond : demander pardon, comme un pauvre, un mendiant d’amour, comme le fils prodigue (Luc.XV, 11 et suiv.). Ce qui me sauve, ce n’est ni ma volonté, ni même mes efforts, c’est la pardon de Dieu miséricordieux qui m’aime à l’infini, et souffre de mon éloignement.

Ce pardon est le résultat du sacrement de la Confession. Comme les autres sacrements la Confession est un geste du Christ ressuscité qui agit dans et par son Eglise. Avant sa mort Jésus a remis lui-même les péchés (voir par exemple Math IX, 2).Après sa résurrection il a confié cette mission à ses Apôtres et à leurs successeurs : « Recevez l’Esprit Saint. Les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez » (Jean, XX, 23). Par l’Ordination le prêtre a reçu mission de l’Eglise d’être le signe vivant du Christ parmi ses frères, et notamment de remettre les péchés. Il y a deux étapes principales dans ce sacrement. La première est l’aveu des péchés, fait au prêtre avec humilité et confiance, préparé au préalable à la lumière de l’Evangile. La seconde, c’est l’Absolution, c'est-à-dire la remise des péchés prononcée par le prêtre. Le pardonné retrouve l’amour de Dieu. Il peut aller en Paix, dans la Paix de Dieu. Enfin le rôle du prêtre n’est pas seulement de donner le sacrement du pardon. Il est aussi de donner des conseils de prière et de vie au pénitent, voire de lui demander d’accomplir tel ou tel geste (nommé « pénitence ») comme signe concret de conversion et de renouveau.

Alain Bandelier est prêtre du diocèse de Meaux. Il a été curé de paroisse, prédicateur de retraites, et responsable du Foyer de Charité de Combs la Ville. Il rappelle que le sacrement de la Confession est individuel, mais qu’il peut être reçu lors de cérémonies communautaires où l'on se prépare ensemble et on rend grâce ensemble pour le pardon reçu, ce qui exprime le caractère ecclésial du sacrement

Référence de la bibliothèque : 265-6

 

Ensemble pour l’extension du centre pastoral

Lettre d’une paroissienne accompagnant son chèque.

« Jésus regardait une veuve déposer deux piécette s dans le tronc du temple. Il dit à ses disciples : Cette veuve a mis plus que tous les autres, qui ont pris de leur superflu. Elle a mis tout ce qu’elle avait, sa vie tout entière. (Marc 12, 41-44) »
Ayant donné de mon superflu et non de mon nécessaire, car j’ai la chance d’être aisée, je considère que certaines familles de Bussy qui donneront 10 euros donneront davantage que moi, selon le jugement de Jésus. Avec toute mon amitié et ma reconnaissance pour vos belles messes.
 

Les chiffres du mois : Fin octobre 70 827 € ,  Fin novembre  79 277 €

Merci à tous d’y réfléchir en famille, pour décider combien vous pouvez donner pour cette année d’ici la fin décembre.

 Comment donner : ICI

 


Lumière de Bethléem 2017
« Rends service et agis pour la paix»

Par Denis Chazeaud

La Lumière de Bethléem arrive dans notre paroisse le dimanche 17 décembre. Message de paix, elle sera partagée avec les différentes communautés religieuses.

2015%2012%2013_mjf_dsc04123.jpg

« Rends service et agis pour la paix », voilà un beau jour l’injonction, apprise chez les scouts, de ma fille à son petit frère qui râlait parce qu’il devait mettre la table. C’est devenu dans la famille un slogan repris dès qu’il s’agit de « mettre la main à la pâte » ou qu’au sein de la fratrie, l’agacement et l’énervement commencent à atteindre un seuil élevé. Cet axiome a deux grands mérites. Bien sûr lier le service pour autrui à l’action pour la paix. En effet, quand on sert son prochain, on ne songe pas à prendre sa place. Mais surtout parce qu’il concerne la vie de tous les jours, parce qu’il vise nos gestes ordinaires, parce que la paix n’est pas de l’ordre du discours mais de l’action.

Chaque année et particulièrement sur notre paroisse, le rendez-vous de la Lumière de Bethléem s’inscrit complètement sur ces registres de l’action et du quotidien. D’abord dans ce qui le fonde. Ensuite dans sa conception.

La Lumière de Bethléem, événement scout chrétien, se fonde sur Noël, où Dieu se fait homme, dans l’ordinaire d’une étable, de l’histoire humaine, il y a plus de 2000 ans, dans une région bien ordinaire, la Judée, avec pour seuls témoins, quelques bergers. Et c’est bien au cœur de la vie des hommes et non dans un événement médiatique, que la paix est donnée, que la Bonne Nouvelle est annoncée d’abord à quelques uns puis progressivement au monde entier. Gloire à Dieu, Paix aux hommes, Joie du Ciel sur la terre. L’extraordinaire est chanté seulement par les anges dans le silence de la nuit, loin des bruits de la ville, enveloppé par la rumeur du monde.

La Lumière est transmise de main en main

Allumée dans la Grotte de la Nativité à Bethléem, la Lumière est apportée à Vienne en Autriche, puis transmise de main en main partout en Europe. Flamme ordinaire confiée entre les mains de tous ceux voulant bien la recevoir et la donner, flamme risquée à tous les vents ou courants d’airs, seulement protégée par notre désir et notre souci de ne jamais l’éteindre. Et c’est bien là l’extraordinaire de cette proposition de paix : une volonté commune de partager cette unique flamme fragile au sein de sa famille, à ses amis, à ses voisins, à ces inconnus que nous ne reconnaîtrons comme des frères qu’à sa lueur sur leur sourire.

Comme la colombe qui nous fait passer le rameau d’olivier, victoire de la vie sur la destruction, la Lumière de Bethléem constitue un magnifique symbole de paix et de fraternité, par sa capacité à se multiplier par le don et le partage ainsi que par sa fragilité. Reconnaître sa fragilité pour recevoir et désirer à son tour donner ce que nous avons reçu, tel est le prix de la paix intérieure et de la paix de notre monde. Tel est le sens de la venue de 7 groupes scouts et celui de la célébration interreligieuse au sein de notre communauté le 17 décembre. Tel est le message du Christ venu en notre chair.

Contempler en cette flamme fébrile, la paix de Dieu qui s’offre dans notre vie ordinaire et la recevoir comme une force pour changer le monde sans aucune autre violence que celle de la douceur.

Heureux les doux, ils recevront la terre en héritage.

Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu

 
colombe.jpg

La colombe est un symbole couramment utilisé pour incarner la paix. Elle tient son origine du récit du Déluge dans la Bible où, par Noé, Dieu sauve de la destruction l’humanité et la totalité des espèces animales du monde. A la fin, une colombe, portant un rameau d'olivier, annonce le retrait des eaux et le début de la paix sur Terre. Elle est de ce fait également symbole d’espoir, de bonheur et de la communion retrouvée. On retrouve la colombe au moment du baptême de Jésus, symbolisant alors l’Esprit de Dieu reposant sur son Fils. Ainsi la colombe est devenue le symbole du lien et de l’harmonie entre la Création, les hommes et Dieu.

 

PAGE des JEUNES

Qu’as-tu découvert à Taizé ? 

Propos recueillis par le Père Bruno

Les lycéens sont allés à Taizé du 30 octobre au 3 novembre. Des questions leur sont posées au retour dans le car : Qu’as-tu aimé et découvert à Taizé ? Est-ce que la prière à Taizé a renforcé ta foi ? A quels moments de la prière ? Veux-tu revenir à Taizé ? As-tu un projet pour l’Aumônerie ? Voici les réponses.

Ressourcer-Taize.jpg« Oui, les chants, les moments de silence. J’ai ressenti l’intensité avec le Seigneur lorsque j’ai posé ma tête, mon front sur la croix. » R.

« J’ai aimé mon séjour à Taizé. Il m’a permis de stabiliser et fortifier ma foi. J’ai appris à aimer la prière en silence et la prière personnelle. J’ai fait également de très belles rencontres. Le calme et l’ambiance chaleureuse de Taizé m’ont beaucoup touché et m’ont permis d’avoir ce cœur à cœur avec Dieu. Je compte bien chez moi mettre en pratique ce temps fort et calme avec le Seigneur qui me permet de m’apaiser. J’ai envie de revenir à Taizé. Je pense que c’est important afin de se ressourcer et de faire de nouvelles rencontres. » E.

« A Taizé, j’ai fait plein de rencontres magnifiques avec plein de gens différents (français, belges, allemands). J’ai retrouvé un bonheur, et une sérénité que je n’avais pas eu depuis longtemps. Et j’ai passé des moments magnifiques dans des lieux magnifiques. J’aime beaucoup les moments de silence à Taizé et les répétitions les chants ».

« J’ai découvert que ma foi en Dieu s’exprimait également à travers les rencontres avec les autres. J’aimerais qu’il y ait plus de cohésion et de solidarité au sein de ma paroisse. C’est la troisième fois que je viens à Taizé et j’ai bien l’intention d’y retourner. » J.

« J’ai beaucoup aimé rencontrer des gens dans les carrefours, et les moments de prière ont été géniaux. Oui tous les moments de prière ont été géniaux. La prière qui m’a le plus marquée, c’est celle où l’on devait mettre sa tête sur la croix de Jésus. Revenir à Taizé oui, bien sûr. Je veux continuer l’Aumônerie car j’aime aider les gens, et les temps de prière. » M.

« J’ai aimé les partages d’Evangile avec un frère de Taizé. J’ai aimé la spiritualité du lieu de vie en communauté. Oui les prières sont des moments forts avec ces longs temps de silence et les chants. Elles m’ont permis de prendre un temps plus important. »

Merci aux 41 jeunes et aux 5 adultes qui ont accompagné le père Bruno, Elisabeth, Elisabeth de Melun, Dominique de Lagny (65 ans !), Rosette de Bussy (70 ans !)

 

 
taiz%c3%a9-pri%c3%a8re.jpg

Rencontres de Taizé à Bâle

Du 27 décembre au 1er janvier se dérouleront les rencontres européennes de Taizé à Bâle en Suisse. Une super occasion de passer un réveillon pas comme les autres avec des jeunes de différents pays. Des jeunes pro et étudiants de la paroisse y participent avec le groupe Taizé 77.

Les inscriptions sont toujours ouvertes ! Rendez-vous sur la page facebook de Taizé 77 Seinémarne ou prenez contact avec le groupe 18-30 ans pour plus d'informations

 

 

Vivre la nouvelle année liturgique en jouant ... En famille !

En octobre Notre-Dame du Val Info vous a présenté le jeu internet diocésain pour découvrir la richesse des fêtes liturgiques. Ce mois débute la nouvelle année liturgique. C’est le moment pour jouer, enfants et adultes, seuls ou en équipes.

Pas besoin de s’inscrire pour jouer : connectez-vous à « enfance.catho77.fr », cliquez sur « Jeu Internet 2017-2018 » puis sur « Jeu libre » et répondre aux questions du mois.

Une version « papier » est disponible pour jouer en équipe

 


VIE PAROISSIALE

Témoignage - Marie-Edith Fabre
La permanence d’accueil : un temps de rencontre

Marie-Edith assure la permanence d’accueil chaque samedi. Elle exprime sa joie de la rencontre. Une invitation à rejoindre l’équipe.

 MEF accueilJ’ai rejoint l’équipe accueil il y a deux ans et demi suite à la demande d’une amie qui avait besoin de renfort à la permanence du samedi et depuis j’ai continué avec beaucoup de joie. La permanence d’accueil est un temps de rencontre qui ne peut pas laisser indifférent. Je peux même dire que cela m’a ouvert l’esprit et le cœur.

Accueillir c’est déjà un geste, ouvrir ses mains, c’est faire de la place, ouvrir son espace, c’est mettre à l’aise la ou les personnes qui ont fait l’effort de venir frapper à notre porte.

Accueillir c’est un état d’esprit : c’est ouvrir son cœur ; c’est être bienveillant. Nous accueillons des personnes. C’est donner de son temps, c’est accepter d’être dérangé.

Accueillir c’est une écoute : Ils viennent nous présenter une demande qui est vitale pour eux… ils ont besoin qu’on l’entende. Ils ont aussi besoin d’être rassurés : sont-ils « conformes » à ce que l’Eglise attend d’eux ? C’est parfois une démarche difficile : besoin d’une nouvelle rencontre avec Dieu ou vieux comptes à régler… Si nous savons les écouter, les mettre en confiance, nous saurons mieux ce qui est bon pour eux, ce qu’ils peuvent entendre réellement.

Accueillir c’est aussi une mission : ces personnes ont du prix aux yeux de Dieu. Nous-mêmes, nous accueillons au nom de l’Eglise, et souvent nous sommes la première personne de cette communauté vivante qu’ils rencontrent ; la question est comment entamer le dialogue au-delà de ce qu’ils viennent demander : demande de baptême ou de KT pour leur enfant, préparation d’un mariage… Quel message chrétien pouvons-nous délivrer ? Comment les rendre curieux de Dieu ? Comment leur donner envie d’aller plus loin ?

Accueillir c’est aussi recevoir et nous recevons beaucoup ! Savoir accueillir est un don de Dieu… Laissons agir le Seigneur en nous et acceptons de nous laisser transformer par l’autre…

Notre équipe d’accueil a besoin de renfort : nous sommes une équipe de 7 personnes actuellement pour assurer les permanences du samedi matin et du mercredi soir. C’est très peu au vu du nombre de personnes qui frappent à notre porte… Si vous avez un peu de temps et l’envie de la rencontre avec l’autre… venez nous rejoindre !

 

Voici comment Sylvie et Catherine nous décrivent leur engagement au sein de l’équipe Accueil :

« La richesse de l’accueil c’est la rencontre avec l’autre. Baptêmes, mariages, envie de confier une personne à la prière… Inscription au catéchisme… De belles rencontres. Certaines personnes viennent pour la première fois dans notre église. Il est très important lors de ce premier contact de les accueillir avec le sourire, leur donner envie de connaître notre communauté, leur donner envie de découvrir toutes ces richesses, afin que leur première visite ne soit pas la dernière ! » Sylvie

« L’accueil est un service d’église très enrichissant. Chaque rencontre est différente, et peut nous amener à nous interroger sur notre foi. Pendant un moment, nous entrons dans l’histoire de la personne que nous avons face à nous : histoire familiale, mais aussi histoire personnelle de chacun avec l’Eglise. Il faut écouter, entendre les demandes, les doutes, les questionnements, et essayer de présenter au mieux le visage de notre Eglise. Défi passionnant ! Parfois, nous avons une très belle surprise : un adulte qui découvre que Dieu est là pour lui, et qu’il n’est pas trop tard pour demander le baptême. Beau cadeau ! »    Catherine

 

marche%20pour%20la%20paix.jpg

Soutien aux Rohingyas de Birmanie.

Comme elles l’avaient fait en 2014 pour la République Centre Africaine, en 2016 après l’assassinat du Père Hamel, les religions de Bussy voudraient montrer leur fraternité avec ceux qui souffrent dans le monde, en l’occurrence aujourd’hui la population des Rohingyas de Birmanie.

Une marche fraternelle aura lieu le dimanche 10 décembre, elle sera conduite par les moines et moniales bouddhistes de Bussy, qui veulent se désolidariser de certains moines de Birmanie qui attisent la haine contre les musulmans, et aussi contre les chrétiens. La marche partira à 15h de la pagode lao pour aller salle Louise Weiss près du RER.

Pour nous, chrétiens, le voyage du pape en Birmanie fin novembre a déjà été l’occasion de nous sensibiliser. Nous sommes donc invités à cette marche et à la prière

 

 Heureux nous les pauvres

Par Cong-Dong Le

 Pour la première journée mondiale des pauvres voulue par le pape François, notre communauté a vécu un temps inoubliable. En voici quelques moments forts.

Ce dimanche 19 novembre, journée nationale du Secours Catholique, est aussi et pour la première fois celle des pauvres, proposée par le pape François pour pouvoir « aimer, pas en paroles, mais en actes ».

La messe commence en fanfare, au sens propre et au figuré car elle est animée par l’harmonie du Conservatoire car nous fêtons la Sainte Cécile, patronne des musiciens. Lors de l’homélie, le père Dominique, développant les partages de la Parole des personnes accompagnées par le Secours Catholique, indique qu’au fond, le talent que le Seigneur nous confie c’est le don de salut, autrement dit la vie même du Christ. Il faut faire fructifier ce talent, non en l’enfermant mais en semant partout où nous pouvons aller, même jusqu’aux périphéries. Justement, la chorale du groupe Chrétiens du Monde, qui a chanté à la fin du repas, nous entraîne dans des contrées lointaines, mais si proches de notre cœur, par les cantiques d’Afrique et d’ailleurs.

2017%2011%2019_13%2003%2013_jmf_dsc09544.jpg

Le partage du repas du Seigneur se poursuit par celui des hommes, d’abord par un apéritif sur le parvis puis par un repas fraternel organisé dans l’église même. Les quelques 200 convives ou plus dont nos paroissiens, le Secours Catholique et ses accompagnés, nos amis de la synagogue, de la pagode Fo Guang Shan se sont tous mêlés pour pouvoir échanger librement tout en partageant les mets délicieux apportés par chacun de nous. La fête est encore plus belle avec les chants de la maitrise du conservatoire, le spectacle des jeunes percussionnistes, les notes mélodieuses de harpe chinoise, l’élégance de nos belles indiennes sans compter le service joyeux et efficace des scouts de tous âges.

Pour cette journée à laquelle nous avons été conviés, soyons heureux car nous avons pu mettre les pauvres au centre de notre communauté en nous reconnaissant comme frères et en tissant ainsi des liens avec les plus fragiles

 

2017%2011%2019_13%2056%2005_jmf_dsc09563.jpg
 

« Qui a nourri qui ? »

Lors de cette journée du 19 novembre, nous avons pu partager avec nos jeunes une parenthèse dans notre vie quotidienne. Vivre le service est un fondement du projet éducatif chrétien des Scouts & Guides de France. Nous voulions que cette journée mondiale des pauvres s’inscrive dans les activités des unités, en cohérence avec leurs volontés de vivre le partage, l’accueil, la découverte de l’autre. Sur un pied d’égalité, chefs, responsables, jeunes et parents de jeunes avaient tous le même rôle. Du buffet à la vaisselle, de l’accueil au rangement, les jeunes ont su sourire et gardent toujours un très bon souvenir de cette journée au cours de laquelle nous leur avons demandé de « servir pour servir ». Ce sont eux qui nous ont donné une leçon par leur attitude positive, surtout devant la vaisselle… Lorsque l’on relit ce genre d’évènement, on a l’occasion de grandir.

Voir que nos jeunes ont été heureux de rendre service nous a beaucoup donné à réfléchir nous-mêmes sur ce que nous leur demandions, sur ce que nous voulions pour eux. Le repas partagé est un symbole fort de convivialité et de confiance. Ce partage a d’autant plus de sens dans une église car il nous oblige à changer nos repères, nos habitudes, et quelque part à nous bousculer, voire nous choquer intérieurement.

2017%2011%2019_13%2027%2033_jmf_dsc09557.jpg

Une autre question demeure : « Qui a nourri qui ? ». Marthe et Marie sont la figure de ce service nécessaire (Marthe) qui a un sens profond (Marie), et c’est en préservant chacune d’elles en nous que nos actes seront constructifs

Antoine Diet

Reportage en images  ICI


 
DSC04121.JPG

Un temps pour prier

 Une profession de foi

 Mon Dieu, je crois en Toi
Tu es le Créateur,
sans toi nous ne serions pas là.
Merci pour tout ce que tu as créé.
Tu es le Père de la terre, tu nous protèges.
Tu es un confident, nous pouvons tout te dire,
nos moments de joie et de peines.
Malgré nos fautes, tu nous pardonnes toujours.
Tu es un appui, tu nos conseilles et nous relèves.

Jésus-Christ, je crois en Toi.
Tu es notre Sauveur,
Tu t’es sacrifié pour nous sauver, tu as souffert.
Nous remettons entre tes mains
nos souffrances, nos douleurs et nos peines.
Tu es le Messager, tu es venu sur terre
pour transmettre la parole de notre Père.
Tu es notre idéal, tu t’es fait homme
et pour cela nous te prenons comme exemple.

Esprit Saint, je crois en Toi.
Tu es un souffle de vie,
Tu nous rappelles que Dieu est parmi nous,
Tu nous rappelles la Parole de Dieu,
Tu nous donnes la joie de vivre.

 Voici une profession de foi écrite par une paroissienne lors du pèlerinage en Bourgogne en avril.
Nous continuerons à en publier dans la perspective de la démarche synodale du diocèse.

 

 

A qui irions-nous ?

Tu as les paroles de la

Vie éternelle

(Jean 6,68)

 

Lumière de Bethléem 2015  © photo Jean-Marie Fournier