Notre-Dame du Val Info Novembre 2017

Eglise catholique - Secteur Val de Bussy - novembre 2017

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maquette réalisée par Yannick et Elisabeth Mollier Architectes

 

Editorial
 
Des hôtes privilégiés à notre table

Le mois d’octobre a été marqué par la semaine missionnaire qui nous a ouverts, en particulier les jeunes, au témoignage de l’Evangile dans le monde entier. Le mois de novembre va être marqué par la journée mondiale des pauvres, voulue par le pape François, pour que les personnes qui vivent des vies difficiles puissent vraiment se sentir chez elles dans nos communautés.

Deux dimensions de l’Eglise pour le pape : une Eglise qui va aux périphéries, une Eglise pauvre pour les pauvres. Ce sera le dimanche 19 novembre, qui est la journée nationale du Secours Catholique. Belle coïncidence. L’équipe de la Mission de France a proposé d’en faire un événement fort.

Le pape suggère des repas fraternels ce jour-là : « Accueillons les pauvres comme des hôtes privilégiés à notre table ; ils pourront être des maîtres qui nous montrent de manière sobre et joyeuse combien il est important de nous abandonner à la providence du Père ».

Nous inviterons des personnes accompagnées par le Secours Catholique à vivre un partage sur l’évangile de ce jour, qui enrichira l’homélie. La messe sera animée avec l’harmonie du Conservatoire pour la Ste Cécile. Avec l’accord de notre évêque, nous ferons après la messe un grand repas fraternel dans l’église, car la grande salle est beaucoup trop petite, tant que les travaux d’extension ne sont pas réalisés. Les scouts nous aideront à pousser les bancs et à dresser des tables dans l’église pour ce grand repas partagé, où vous êtes tous invités, chacun venant avec ce qu’il est et avec ses propres pauvretés, qui ne sont pas forcément matérielles. Le conservatoire jouera un mini-concert au début du repas et plusieurs groupes chanteront durant le repas.

Le Christ a vu le rassemblement de l’humanité à travers un grand repas de noces auquel tous sont invités, à commencer par les pauvres. Alors, sans vouloir imposer quoi que ce soit à nos invités et sous le regard bienveillant du Christ qui nous accueille à Notre Dame du Val, ses bras ouverts à toute l’humanité, soyons nombreux à nous sentir invités et à inviter d’autres à ce grand moment de fraternité.

Père Dominique Fontaine

Lecture
Pape François
« Politique et société »
 

Les catéchumènes
me rappellent le concret de la
présence de Dieu dans nos vies

Une jeune
paroissienne
au synode

 

Joie du service,
joie du partage

  DOSSIER 
Ensemble pour
l'extension du
centre pastoral

LIVRE

Pape François « Politique et société »
Entretiens avec Dominique Wolton. Editions de l’Observatoire, Juillet 2017

Par Jean Dupuis

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Courant 2016 et 2017 le pape François s’est entretenu à douze reprises avec Dominique Wolton, sociologue et théoricien de la communication. Ils ont échangé librement sur la politique, la culture, et les relations humaines. François a longuement exposé ses convictions au regard de la Foi. Pour lui le Christianisme n’est pas une doctrine mais une rencontre avec Jésus-Christ qui nous communique l’amour du Père et nous invite à le prolonger dans l’amour du prochain. Le chrétien trouve son modèle dans l’évangile des Béatitudes et l’exhortation du chapitre XXV de l’évangile de Mathieu : ce que vous avez fait au plus petits d’entre vous, c’est à moi que vous l’avez fait. « Visiter les malades, aller en prison et faire connaitre au prisonnier qu’il peut avoir l’espoir de la réinsertion, c’est cela la prédication de l’Eglise : l’Eglise prêche davantage avec les mains qu’avec les mots ». François dit aussi que « la Miséricorde est l’autre nom de Dieu ».

 Jeter des ponts

L’action politique, selon l’idéal chrétien, doit être animée par l’esprit de service. L’homme politique selon le cœur de François est celui qui jette des ponts au lieu de construire des murs. Quel est le pont le plus humain ? C’est le fait de tendre la main. Faire un pont c’est par exemple accueillir l’immigré chassé de son pays par la guerre ou la misère, souvent les deux. On n’a pas le droit de ne pas aider les gens qui arrivent. Faire un pont, c’est aussi aller dans les pays pauvres pour aider à leur développement et aider les gens à demeurer chez eux.

Pour François une société n’est viable que si elle admet les tensions et respecte les diversités. Il propose le modèle du polyèdre, figure géométrique où tous les points sont unis mais conservent leur diversité. Cela est vrai aussi de l’Eglise. « Dieu qui instaure les différences, c’est-à-dire les singularités, cette variété si grande et si belle, est le même qui établit ensuite l’harmonie ». Il n’est pas toujours possible de se mettre d’accord, mais il est toujours possible de marcher ensemble, chacun conservant son identité.

S’adressant à un français François ne cache pas son souhait d’une évolution de la laïcité française. Il importe pour le bien être social que les religions ne soient plus considérées comme des sous-cultures mais comme de vraies cultures. L’Etat laïc doit être ouvert à toutes les valeurs, et une de ces valeurs, c’est la transcendance.

J’ai été frappé par la franchise et la clarté des propos de François, qui a voulu communiquer au monde contemporain le message de l’Evangile. Cet ouvrage de grande qualité permet de comprendre les enjeux du christianisme et la méthode du pape François.

 Référence de la bibliothèque : 261-7.

 

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Avec Saint Vincent de Paul, poursuivons ce que nous aurons vécu le 19 novembre.

Le mardi 28 novembre, en l’église Notre Dame des Ardents de Lagny, des reliques de St Vincent de Paul seront accueillies, de 16h à 20h30, avec l’eucharistie à 19h30. C’est il y a 400 ans, en 1617, que Vincent de Paul décide de servir les pauvres et comprend la nécessité d’organiser la charité. Il écrit une lettre étonnante à un prêtre de Lagny (qui est exposée dans l’église Notre Dame des Ardents) où il dit : « S’il faut quitter la prière pour aller chez un malade, faites-le, et ainsi vous quitterez Dieu à l’oraison et vous le trouverez chez ce malade. C’est quitter Dieu pour Dieu. »

Participer à cette journée avec St Vincent de Paul peut être une bonne façon de poursuivre ce que nous aurons vécu lors de la journée mondiale des pauvres.

 
 

ACTUALITE

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Interview - Matthieu Cuvelier

« Les catéchumènes me rappellent le concret de la présence de Dieu dans nos vies »

Responsable du catéchuménat sur la paroisse, Matthieu nous partage son expérience et le renouvellement spirituel que lui apporte de vivre cette mission.

Par Jacques

 

 

 

 

confirmation des adultes à Meaux le 4 juin 2017 © photo diocèse

Qu’en est-il du catéchuménat à Notre-Dame du Val ?

Depuis plusieurs années, le nombre d’adultes qui demandent le baptême ou la confirmation augmente. Actuellement, ils sont une vingtaine en cheminement C'est une grande joie pour nous de les accueillir et de les accompagner. Ce n’est pas toujours simple pour un adulte de demander un sacrement, il faut franchir le pas. Ils ne savent pas bien ce qui va leur être proposé.

Et justement, vous leur proposez quoi ?

Nous proposons des rencontres en groupe, prendre du temps pour découvrir et approfondir la foi chrétienne, personnelle et communautaire. « Qu’est-ce que croire en Dieu, Celui que nous révèle le Christ, change concrètement dans ma vie ? ». Le fil rouge du parcours, ce sont les rencontres de Jésus qui nous sont rapportées dans les évangiles. Il s’agit de découvrir que la Parole de Dieu nous parle à chacun personnellement pour aujourd’hui, en quoi elle me questionne ou me rejoint. Ils ont souvent un questionnement qui dure depuis longtemps. Certains catéchumènes arrivent avec une expérience spirituelle forte. Ce parcours est aussi l’occasion de relire sa propre vie. L’écriture de la lettre à l’évêque pour demander le sacrement est un moment fort. Bien souvent, le chemin va au-delà de ce qu’ils pensaient en arrivant.

Concrètement ça se passe comment ?

Il y a une réunion par mois un soir de la semaine, un samedi après-midi pendant le Carême avec le groupe de Lagny, trois dimanches par an au niveau diocésain et une participation à la vie de la communauté chrétienne. Il y a aussi un accompagnement personnel que nous essayons de remettre en place. Il s’agit d’une personne, un aîné dans la foi, à qui j’ose faire confiance en posant mes questions personnelles et à qui je raconte ce que je découvre sur ce chemin. Nous sommes d’ailleurs en train d’appeler des personnes pour cette mission importante pour l’Eglise et de préparer une formation pour les futurs accompagnateurs.

Le catéchuménat est aussi une expérience pour les accompagnateurs, j’imagine ?

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Oui. Personne n’en sort sans être touché, le catéchumène comme l’accompagnateur. Par exemple, beaucoup de catéchumènes ont une expérience du mal et du malheur. Ils ont souvent l’expérience d’un Dieu qui les aide, qui est à leur côté pour surmonter les épreuves. Cela bouscule nos raisonnements souvent très intellectuels sur la question de Dieu. Cela nous oblige comme accompagnateur à nous reposer des questions concrètes. C’est aussi l’occasion de se former davantage. A titre personnel, j’ai fait un parcours théologique de deux ans proposé par la Mission de France car je sentais que je ne pouvais pas en rester au catéchisme de mon enfance. Il faut réfléchir sa foi pour pouvoir en dire quelque chose. La question n’est pas : « Est-ce que Dieu est présent aujourd’hui », mais « comment je lui laisse une place dans ma vie ? ». Les catéchumènes me rappellent que l’important pour toucher nos contemporains et pour nous laisser toucher nous-mêmes, c’est le concret de la rencontre de Dieu et de ce que cela change dans nos vies, pas une démonstration théologique abstraite.

© photo diocèse


PAGE des JEUNES

Témoignage Flora Teng

Une jeune paroissienne au Synode

A l’invitation de notre évêque, Mgr Nahmias, la démarche synodale rassemble des chrétiens pour des échanges et une réflexion afin de donner à notre diocèse, pour la décennie qui vient, des orientations pastorales et missionnaires nouvelles. Flora fait partie du « collège jeunes ». Voici le témoignage qu’elle a apporté à l’assemblée synodale du 14 octobre, comment elle est chrétienne à tous les niveaux.

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" Bonjour, je m’appelle Flora, j’ai 21 ans et j’habite à Bussy-Saint-Georges. Dans la vie, je suis étudiante en médecine. J’ai grandi dans une famille catholique pratiquante.

J’aimerais commencer par une petite comparaison entre l’Eglise et une feuille d’arbre. Récemment j’ai trouvé une feuille séchée dont on voit très bien toutes les nervures. Et bien l’Eglise c’est un peu comme ça. L’Eglise, c’est la feuille toute entière. Le diocèse, ce sont les grosses nervures et la paroisse, au niveau local, ce sont les innombrables petites nervures. Et ce qui remplit le reste, entre les petites nervures, la cellulose, ce sont les personnes, les chrétiens. Et tout se tient. Les petites nervures seules ne peuvent pas former un ensemble. Et au niveau de l’Eglise, on a quelque chose d’harmonieux.

 Eglise au niveau local

Pour moi, l’Eglise au niveau local, la paroisse, c’est le cœur de la foi, c’est sur cette Eglise que je m’appuie au quotidien, plutôt de façon hebdomadaire pour être honnête, par la messe le dimanche. J’y suis investie par l’animation des chants. Je prends vraiment du plaisir à faire cela et ça m’apprend à diriger une équipe de musiciens, à faire quelque chose en public. Quand je chante, j’essaie de vivre les paroles que je prononce. C’est une de mes façons de prier.

Sur Bussy nous avons un bon groupe de jeunes de 18 à 30 ans avec lequel j’ai vécu énormément de belles choses ces deux dernières années. C’est un groupe de très bons amis, et avec eux, à partir du local (paroisse, pélé, sortie vélo) nous allons au niveau diocésain (soirée de louange avec Palavra Viva, pélé vélo Meaux) et au niveau international (JMJ, Taizé).

Le fait d’être investie me permet de me sentir chez moi dans la paroisse. J’y passe du temps. Je fais partie d’une communauté. Les années passées j’étais investie au MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes), j’avais une équipe d’enfants de l’âge du KT. Le MEJ a pour moi une dimension locale et surtout nationale par les camps d’été qui y sont proposés.

Eglise au niveau diocésain

C’est le niveau juste au-dessus du local et ça y ressemble un peu, et surtout c’est ce qui permet de s’élancer ensemble vers des horizons plus grands (régional comme le Frat, national, international comme les JMJ – même si on peut faire de l’international sans passer par le diocèse, comme Taizé).

Le Frat, ça a été mon premier rassemblement de jeunes, et c’est souvent celui qui marque le plus. Ça arrive dans la période de l’adolescence, au moment où l’on n’ose pas trop s’exprimer, où l’on se cherche, où le regard des autres compte beaucoup trop. Et voir tous ces jeunes chrétiens rassemblés, à crier tous ensemble des chants de louange, ça fait plaisir et on se dit qu’on n’est pas tout seul à croire et ça, ça aide. Et puis après, ça fait à peu près le même effet dans tous les autres types de rassemblement : Frat, JMJ, Taizé.

Eglise au niveau international

JMJ : constater que la foi (et l’envie de voyager aussi un peu - beaucoup ? – il ne faut pas se leurrer non plus) ça fait se déplacer tant de jeunes, de plein de pays différents. Voir que l’on est accueillis dans des familles que l’on ne connait pas.

 

Lorsque l’on part en vacances ou en pélé/retraite en famille ou avec l’Eglise ou un mouvement, bref, dès qu’on sort un peu des sentiers battus, je suis toujours étonnée de la façon dont, au final, je me sens comme chez moi dans n’importe quelle église durant la messe, puisqu’on la célèbre de la même manière partout.

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C’est vrai qu’habituellement je me demande pourquoi on répète toujours la même chose pour la prière eucharistique. Mais quand on est à l’étranger, on comprend que c’est pour que tous les chrétiens soient en communion.

Rassemblement diocésain des collégiens le 11 déc 2016

 

VIE PAROISSIALE

 Reportage - Une journée auprès des bénévoles du Secours Catholique

Par Cong-Dong Le                                                                                SOLIDARITE

 
 
 
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Joie du service, joie du partage

Il est 20 heures. Assise autour d’une grande table dans les locaux du presbytère, la quinzaine de bénévoles partage le repas et… autres choses. Car, ce n’est pas un repas ordinaire, mais un dîner de travail pour la petite équipe dont le temps est une denrée rare. Tout en passant les plats, on passe aussi les consignes et les tâches concernant les activités (nombreuses et variées) pour les jours à venir.

L’acquisition de la langue constitue le premier pas vers l’intégration

Je suis heureux d’être là, invité à passer un peu de temps avec ces bénévoles qui agissent sans jamais se montrer. Ma journée commence le matin avec Michèle qui gère un groupe de débutants dans l’apprentissage du français. Faisant partie d’une équipe d’une dizaine de formateurs opérant sur quatre niveaux différents avec environ 70 adultes apprenants, Michèle concède que c’est un travail difficile mais en même temps gratifiant. « L’acquisition de la langue constitue le premier pas vers l’intégration, me dit-elle. Mais les difficultés sont très grandes pour ces adultes que souvent la vie a privés de tout, même de l’éducation de base. Réapprendre quand on est entouré des soucis quotidiens engage nos apprenants dans une voie de courage et d’investissement conséquent. D’où notre devoir de les accompagner le plus efficacement possible. Pour moi, continue Michèle, cet engagement est quelque chose de presque naturel : j’ai un peu de temps à donner, j’ai été enseignante et je suis croyante… Donner sans attendre de retour, mais après quatre ans d’exercice, je suis extrêmement heureuse de retrouver de temps en temps mes anciennes élèves, d’avoir de leurs nouvelles et de mesurer le progrès fait depuis leurs premiers pas hésitants dans le cours des débutants. »

Je suis comblée de joie avec les enfants

Le repas touche à sa fin, les tâches à venir sont dispatchées. Sans heurt ni insistance inutile, les uns et les autres prennent en charge les travaux qui sont ou de leur compétence ou de leur disponibilité en temps : Gérard prend en charge la mise en place de l’événement « 10 millions d’étoiles » à la sortie du RER, car il l’a déjà fait l’année dernière. La décoration des tables pour le grand repas lors de la journée du Secours Catholique, le 19 novembre, incombe à Annick et Odile car elles possèdent des nappes et profitent des ateliers des enfants pour la décoration. Justement, j’ai découvert que nos amies bénévoles sont très plurivalentes, car dans le cadre normal de leur engagement, elles s’occupent des cours de soutien des enfants scolarisés et de l’animation des jeunes lors de l’accueil hebdomadaire du jeudi après-midi. De ces cours de soutien de français qui sont organisés le lundi et le mercredi, les enfants sont accompagnés par une équipe de 5, 6 personnes. Ces temps d’accompagnement ont fait leurs preuves et les familles en demandent toujours un peu plus. En dehors de cela, depuis quelques années, des activités plus culturelles sont proposées aux enfants pendant le temps d’accueil du jeudi. « J’aime les enfants, ce sont eux ma plus grande motivation, me confie Odile dans un grand éclat de rire. Je suis comblée de joie une fois entourée de ces bambins. Remarque, c’est normal car j’étais enseignante. J’ai à cœur de leur donner le goût pour la culture en dehors des soutiens scolaires classiques. Depuis peu, les parents participent aussi à ces instants privilégiés hors des besoins matériels. »

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Un retour rapide de Xavier sur la collecte alimentaire du mois de septembre qui a engendré non seulement un résultat conséquent mais a apporté aussi une grande joie à l’équipe. « Figurez-vous, se réjouit Xavier, que les donateurs n’ont pas seulement donné des denrées mais nous ont remerciés vivement de ce qu’on fait comme bénévoles. »

J’ai été une accueillie

Il est presque 23 heures, la salle se vide. Je me rapproche de Sylvie qui vient de terminer un rapport sur l’épicerie sociale de Jossigny. Il faut dire que Sylvie est une figure emblématique de l’équipe. C’est la dame de l’accueil, selon les termes de ceux qui fréquentent l’équipe locale. Elle est au local presque tous les jours, elle prend en charge tout ce qu’elle peut faire : le contact avec le 115, la mairie, la préfecture, la recherche d’emploi, du logement. Apparemment, c’est une femme très occupée mais avec un grand sourire. A cette heure tardive, je m’approche d’elle pour une dernière question sur ses motivations. « C’est simple, me répond-t-elle, je fais tout cela parce que comme eux, j’ai été une accueillie. Il y a longtemps, la vie m'a projetée dans une grande détresse. Heureusement, il y a eu quelqu’un pour m’écouter sans jugement, pour m’accompagner un bout de temps, pour me remettre debout. Que dois-je faire d’autre sinon à mon tour accueillir les autres, sachant que les moments délicats sont plus faciles à surmonter si l’on n’est pas seul. »

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Merci à Marie-Noëlle, Dominique, Annick, Jacqueline, Odile, Jacques, Xavier, Camille et les autres qui m’ont accueilli durant cette journée. Je peux comprendre que le temps donné n’est jamais du temps perdu. C’est tout simplement du temps partagé.

Atelier bricolage  © photo Khanh My Huynh


INTERRELIGIEUX

L'Association de l’Esplanade des Religions et des Cultures

Depuis bientôt un an, les responsables des différentes religions présentes à Bussy-Saint-Georges et les environs, travaillent ensemble à ce projet d’association interreligieuse.

Par Luigi Changivy

 

photomjf_concertinterreligieux_dsc03773.jpgConcert Interreligieux - novembre 2015   © photo Marie-José Fournier

L’Esplanade des Religions de Bussy-Saint-Georges, est un projet unique qui rassemble, sur un même espace, des communautés religieuses diverses, favorisant ainsi les rencontres et le dialogue entre elles ainsi qu’avec l’ensemble de la société civile, dans l’objectif de : "Vivre sa foi dans la paix et l’harmonie". Cette œuvre de Paix, saluée par l’UNESCO, est une expérience unique, témoin vivant du vivre-ensemble. L'ensemble des responsables des communautés organise, régulièrement et de concert, des événements pour donner vie à ces échanges.

Afin de les développer et de faire rayonner ce modus vivendi qu'est le vivre ensemble, les responsables de communautés ont décidé de constituer une association qui sera nommée "Association de l’Esplanade des Religions et des Cultures" dont les membres fondateurs seront :

le Monastère Fo Guang Shan, représentant le bouddhisme Mahayana,

l’Association Tawba, représentant la communauté musulmane,

le Temple Lao, représentant le bouddhisme Theravada Lao,

l’Association J’Buss, représentant la communauté juive de Bussy-Saint-Georges et des alentours,

l’Association Diocésaine de Meaux – Secteur Pastoral du Val de Bussy

l’Eglise Protestante Unie de Lagny Chelles Marne la Vallée.

L’objet de l'Association consistera, notamment, à :

- développer et faire connaître le modèle de vivre-ensemble de l’Esplanade des Religions et des Cultures de Bussy-Saint-Georges,

- utiliser sa notoriété pour toute mission concourant au rayonnement et au développement de l’Esplanade des Religions,

- organiser des spectacles, concerts, manifestations, conférences, événements destinés à faire connaître l’Esplanade des Religions, ou favoriser sa promotion,

- coordonner les actions de communication de l’association et contribuer au financement des événements interreligieux, culturels et festifs qui seront organisés,

- développer et maintenir un site internet et conserver le patrimoine juridique (logo, marque, nom de domaine…) et médiatique (archives papier, numérique, photographique…) de l’association de l’Esplanade des Religions et des Cultures,

- être un interlocuteur privilégié pour toutes personnes ou structures intéressées par l’Esplanade des Religions et des Cultures.

La rédaction des statuts de l'Association est en cours de finalisation et leur publication est prévue dans les semaines à venir.


 DOSSIER

Ensemble pour l'extension du centre pastoral


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simulation du futur centre pastoral de Notre-Dame du Val réalisée par Raoul Fernandez  © Photo Raoul Fernandez

Une étape nouvelle pour l’extension du centre pastoral

Comme nous le rappelle notre évêque, nous devons accompagner la croissance importante de la population sur notre secteur et cela passe par l’extension du centre pastoral. L'enjeu est de permettre que notre communauté reste accueillante et dynamique, pour accompagner dans de bonnes conditions les adultes qui demandent le mariage, les parents qui demandent pour leurs enfants le baptême, puis le catéchisme, pour les jeunes qui aspirent à vivre des moments forts qui vivifient leur foi, pour les adultes qui souhaitent réfléchir sur leur foi dans une démarche vers le baptême, dans un approfondissement de la Bible, dans des actions de charité, pour des moments conviviaux qui cimentent notre communauté et nous font davantage frères et sœurs les uns des autres, car c’est cela être chrétien. Nous sommes tous concernés. Comme nous le rappelait souvent le père Pierrick Lemaitre, « on ne peut pas être chrétien tout seul ».

Tant de personnes de passage nous disent la chance que nous avons d’avoir ce lieu et cette communauté vivante, avec sa jeunesse, ses diversités, son ouverture. Bien sûr, tout n’est pas parfait, mais nous souhaitons continuer à aller de l’avant et cette extension fait partie des avancées nécessaires.

Dans ce dossier, des anciens nous disent la grande aventure qui a été celle de la construction de Notre-Dame du Val il y a plus de 20 ans. L’extension est une nouvelle aventure, aussi passionnante. Plusieurs paroissiens disent aussi pourquoi l’extension est essentielle pour eux et pour nous tous.

Avec le dépôt de la demande de permis de construire, nous entamons une étape nouvelle et décisive. Il nous faut passer à la vitesse supérieure pour la souscription. Les Chantiers du Cardinal viennent de voter pour nous une subvention de 300 000 euros. C’est exceptionnel ! Nous nous devons d'être nous aussi à la hauteur. Nous vous invitons à vous réunir en famille et à y réfléchir : Quelle somme pouvons-nous verser d’ici la fin de l’année ? Quel don (même très minime) les enfants ou les ados peuvent-ils faire sur leur argent de poche ou leurs cadeaux de Noël ? Car c’est bien pour eux d’abord que nous investissons. Merci de votre générosité.

Père Dominique Fontaine,  Matthieu Cuvelier

Notre-Dame du Val, est mon lieu de vie. En contribuant à l’extension du centre pastoral, je pense aux prêtres qui nous succèderont et je souhaite qu’ils puissent y former une communauté vivante et ouverte.

Notre-Dame du Val, c’est aussi votre maison paroissiale. Un jour, vos enfants bénéficieront peut-être de l'église pour leur mariage et le baptême de leurs enfants. La grande salle pourra accueillir tous les invités du vin d’honneur et vous pourrez vous remémorer les moments forts vécus en famille dans notre communauté.

Agrandir les salles, c'est un investissement pour l'enfance, la jeunesse : repas avec la desserte, vidéo, coin prière avec la nouvelle chapelle, plusieurs salles pour des rencontres. Donnez pour l'avenir de vos enfants et petits-enfants.

Père Bruno Sautereau


Interview - Marie-Thérèse Delanoë et Etienne Destaing

Un projet fou : bâtir une grande église

Bientôt 20 ans ! Alors que le besoin d’agrandir le centre pastoral devient urgent, les pionniers qui ont construit l’église Notre-Dame du Val témoignent.

 Par Patrick Mannier

 
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Pourquoi construire une nouvelle église ?

« On ne peut être du Christ sans donner de soi ». C’est ainsi que Marie-Thérèse résume son engagement. Quand on ne peut donner de l’argent on peut donner de soi, par conviction chrétienne, et pour donner aux générations futures un vrai témoignage de foi. Regardez nos belles cathédrales, ne sont-elles pas le reflet des efforts de nos aïeux ? Je crois que la communion des saints passe par ce genre de partage ; la construction d’une église ne s’est jamais faite sans solidarité !

 Quel rôle avez-vous joué ?

Tous les rôles, peut-on dire car il faut être nombreux et multitâches si on veut faire face à bien des situations : rencontrer les entreprises, analyser et comparer les devis, recueillir les fonds, et aussi continuer à s’occuper des autres églises, animer les groupes… Le père Guérin, notre curé de l’époque, connaissant notre enthousiasme, n’a pas hésité à « charger la mule ». Nous avons été des relais dans le diocèse et ce rôle nous a motivés, bien que parfois la tâche ait été rude : nous en avons passé des nuits blanches ! Mais aussi quelle belle aventure !

 Les difficultés rencontrées étaient-elles nombreuses ?

En effet, la mise en route a été longue, mais ce qui nous a aidés à tenir c’est sans aucun doute une grande solidarité… sans oublier l’action de l’Esprit. Les étapes du financement du projet ont été source de biens des tracas, car les dons des paroissiens étaient bien en deçà des besoins, alors nous avons fait des collectes. L’enthousiasme n’a pas empêché certains désaccords, par exemple le projet initial prévoyait 600 places et ceux pour qui ce projet ne semblait pas assez ambitieux passaient pour des illuminés. Il a fallu défendre notre point de vue lors des réunions de chantier, avec l’architecte, avec le conseil municipal de l’époque. Et puis il y eut le montage des bancs… et des moments de joie extraordinaire, comme la fonte des trois cloches à St Jean-de-Braye près d’Orléans. Comme nous étions heureux !

 Et la souscription ?

Les donateurs ont été nombreux. L’Evêché a versé de suite 10 millions de francs et un généreux donateur 1 million : il restait 10 autres millions à trouver (1,5 million d’euros). Il a fallu contracter un emprunt et relancer plusieurs fois les donateurs. Le publipostage a touché près de 30 000 personnes pour un don moyen de 300 francs à l’année. Il y a même eu un chèque de 20 000 francs d’un sympathisant d’Annecy !

N’oublions pas la patiente persévérance de l’équipe qui a donné de son temps pour traiter l’administratif, la communication, la comptabilité (mise en œuvre du publipostage, enregistrements des dons, envois des reçus fiscaux, correspondances…). Cela a duré plus de 6 ans. L’avez-vous appris ? Nous avons eu le soutien exceptionnel du chanteur Yves Duteil qui a été pour beaucoup dans l’accomplissement de ce beau projet.

 Et la première messe ?

C’est à la date que nous avions fixée que la première messe a été célébrée, le 24 décembre 1998. La tribune n’était pas encore accessible et le sol n’était pas dans son état définitif, mais les 600 fidèles présents ont été pour nous une vraie récompense. Les dimanches suivants la fréquentation à la messe s’est amplifiée et les jeunes paroissiens du secteur ont pu dire « C’est une église qui nous ressemble ! » Une énergie terrible nous poussait. Quatre ans plus tard il y a eu une messe télévisée !

 Une conclusion ?

C’est l’Esprit saint qui, n’en doutons pas, nous a guidés pendant toute cette période de réflexion, de conception et de réalisation de cet ensemble pastoral que d’aucuns trouvaient complètement démesuré. A l’époque c’était un projet audacieux, au point qu’on l’a appelé l’église du futur. Nous sommes heureux d’avoir pu contribuer à cette œuvre, surtout quand on voit le résultat aujourd’hui. Sous l’effet de l’urbanisation, les espaces réservés à la vie pastorale et associative s’avèrent insuffisants. C’est ce qui motive l’extension du centre pastoral : voilà une nouvelle aventure pour une nouvelle équipe, pour la plus grande gloire de Dieu !

 

Population

1999

2017

Bussy-St-Georges

9 194

26 232

Bussy-St-Martin

573

723

Chanteloup

1 780

3 887

Collégien

2 983

3 357

Conches

1716

1 759

Ferrières

1 655

2 827

Gouvernes

1 024

1 159

Guermantes

1 392

1 180

Montévrain

3 149

9 856

Saint-Thibault

6 382

6 441

Total secteur Val de Bussy

29 848

56 921

 
 

Notre-Dame du Val en 3 dates :

 19 octobre 1997 : pose de la première pierre par Mgr Louis Cornet

24 décembre 1998 : première messe

18 mars 1999 : dédicace de l’église par Mgr Louis Cornet


 

 

 

 

 

Le projet d’extension

Par Jean-Marie Fournier

Depuis 1998 la population des 10 communes du Secteur Pastoral est passée de 29 000 à 55 000 habitants et devrait atteindre 70 000 dans 10 ans avec les nouveaux quartiers du Sycomore (4 500 logements) à Bussy-Saint-Georges, du Chêne à Chanteloup-en-Brie (600 logements) et l’écoquartier de Montévrain (2 500 logements). Nous devons agrandir le Centre Pastoral pour faire face à cet accroissement de population, tout en préservant la qualité architecturale de l’ensemble actuel, patrimoine de la Ville Nouvelle.

 

Les besoins sont de porter la capacité de la grande salle de réunion de 80 à 210 personnes, d’améliorer l’accueil avec un espace convivial d’attente et de rencontres, de créer des bureaux et deux salles de réunion pour les prêtres et les laïcs (secrétariat, catéchisme, aumônerie), de rendre l’oratoire visible et accessible du parvis.

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Pour cela dans une première phase nous voulons doubler au nord le bâtiment existant en créant 453 m2 et en rénovant le rez-de-chaussée actuel.

Dans une seconde phase, la construction d’une chapelle accessible du parvis achèvera harmonieusement l’ensemble de l’édifice construit il y a 20 ans.

 

Maquette réalisée par Yannick et Elisabeth MOLLIER Architectes

 L’église et le centre pastoral en chiffres

3 769 m² de terrain

1 893 m² de surface de planchers

125 poteaux (du lac au clocher)

200 m² de vitrages

1 800 mètres de bancs

 

Ce projet ne peut se faire sans vous …

L’extension du centre pastoral est un projet de grande ampleur au niveau de notre communauté, mais également au niveau du diocèse de Meaux qui nous alloue l’enveloppe de 300 000€ décidée par les Chantiers du Cardinal.

Nous bénéficions également du solde de la souscription initiale qui, grâce à la générosité de ses 30 000 donateurs et de la gestion rigoureuse de la construction de Notre-Dame du Val par nos aînés sera investi dans le parachèvement de ce bel ensemble.

Chaque année, la bonne gestion de la paroisse permet de dégager un excédent qui permettra le remboursement d’un prêt qui devra être contracté pour cet agrandissement.

Cela représente environ la moitié du financement du projet qui ne pourra se faire que si nous réussissons à nous mobiliser pour collecter l’autre moitié, soit environ 600 000€. La relance de la souscription fin 2015 a permis d’atteindre à ce jour 70 000€. Au fur et à mesure de la progression de la collecte nous engagerons les étapes successives de réalisation du projet, selon le schéma ci-contre.

Dossier phasesLa première étape a été franchie avec le dépôt du dossier de demande de permis de construire le 21 septembre 2017.

Nous souhaitons lancer les travaux du sas d’entrée avant Noël, afin qu’au plus froid de l’hiver cette petite étape de travaux puisse déjà améliorer les conditions de l’accueil dans un couloir glacial à cette période. Plus que 10 000€ à collecter pour cela.

A 100 000€ nous lancerons les études géotechniques nécessaires au dimensionnement des fondations, puis les dossiers techniques détaillés pour la consultation des entreprises. Les travaux pourront débuter lorsque la souscription aura atteint 200 000€.

A 300 000€, soit 50% de la souscription, nous pourrons lancer les études détaillées de la seconde phase à savoir l’édification de la chapelle.

Une maquette du projet est exposée depuis plusieurs mois au fond de l’église. Elle permet de bien se rendre compte de l’ensemble de l’édifice.

Une belle vidéo de présentation du projet, réalisée par des paroissiens, a été projetée lors de la messe de rentrée. Elle est disponible sur le site internet de la paroisse, ainsi que sur la page Facebook. N’hésitez pas à en parler également autour de vous, à vos proches et en famille. Donnez à la souscription pour l’extension du Centre Pastoral de Notre-Dame du Val pour pouvoir vivre votre foi et vous faire ce cadeau d’un ensemble encore plus accueillant. 

Progression de la souscription et étapes de réalisation de l’extension et de la chapelle

Comment donner pour participer à l’agrandissement du centre pastoral :

- par internet http://www.catho77.fr - rubrique « j’aide mon Eglise »

Préciser dans « autre affectation » : « Je souhaite que mon don soit affecté à : église Notre-Dame du Val »

- par chèque bancaire à l’ordre de "ADM – église Notre-Dame du Val"

bulletin de souscription disponible au fond de l’église ou au secrétariat, à déposer avec votre chèque au secrétariat du Centre pastoral 33 bd Thibaud de Champagne - 77600 Bussy-Saint-Georges

* 66% de votre don peut être déduit de votre impôt sur le revenu dans la limite de 20% du revenu imposable : le coût réel d’un don de 1500€ par exemple est alors de 500€.

Pour que le projet continue d’avancer, nous avons besoin rapidement du soutien de tous.

Mais la souscription va s’étaler sur plusieurs années, vous pourrez donc aussi renouveler vos dons et par avance, nous vous en remercions.

 

Témoignages

Jean-Marie retraité

" La découverte de Notre-Dame du Val en 1999 fut importante dans notre choix d’habiter Bussy Saint Georges et nous avons participé à la souscription. Nous souscrivons aujourd’hui pour l’extension : les nouveaux habitants doivent être accueillis comme nous l’avons été ! "

 

 Gérard bénévole du Secours Catholique

" Animateur des cours de français du Secours Catholique, je suis le plus gros utilisateur de salles à Notre-Dame du Val ( 13 salles chaque semaine !). Je suis donc particulièrement concerné par l’extension des locaux. Avec mon épouse Jacqueline, nous faisons partie de l’équipe de préparation au mariage. Là aussi, il faut des salles fonctionnelles, conviviales. Donc, nous soutenons l’extension. "

Les Chantiers du Cardinal

Ils ont pour mission de soutenir les travaux menés dans les huit diocèses d'Île-de-France pour bâtir, rénover, embellir les lieux de culte.

Sur notre diocèse ils participent notamment aux projets du Centre Pastoral Saint Colomban à Val d’Europe, à la création d’un centre paroissial à Lizy sur Ourcq et à hauteur de 300 000€ au projet d’extension du Centre pastoral de Notre-Dame du Val.

La quête du dimanche 3 décembre sera destinée aux Chantiers du Cardinal : soyez généreux !

> http://www.chantiersducardinal.fr/


 

Une profession de foi

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Je crois en un seul Dieu,
le Père créateur du visible et de l’invisible.
Je crois en un Dieu d’amour qui est présent en l’homme,
et aussi dans la beauté et le sourire.
Je crois en un Dieu qui guérit.

Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ,
le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles.
Il est Dieu, lumière née de la lumière,
vrai Dieu né du vrai Dieu, engendré, non pas créé,
de même nature que le Père,
et par lui tout a été fait, y compris le temps,
et à cause de cela il n’est pas de ce monde.
Pour nous les hommes et pour notre salut,
notre sauvetage, il descendit du ciel.
Par l’Esprit Saint il a pris chair de la Vierge Marie
et a pris notre condition d’hommes,
dans sa fragilité et sa finitude.
Crucifié par les hommes, il souffrit et fut mis au tombeau.
Il a connu nos douleurs et nos doutes.
Il ressuscita grâce à l’amour de son Père,
il a vaincu et a transformé en bien la violence des
hommes.
Il est revenu, il revient et il reviendra toujours parmi nous,
quand deux ou trois sont réunis en son nom.
Son règne n’aura pas de fin.

 Je crois en l’Esprit Saint qui donne la vie,
il a parlé par les prophètes.
Il est avec nous chaque fois que nous voulons bien de lui.
Je crois en une Eglise sainte, catholique, missionnaire,
qui va aux périphéries, qui revit à chaque messe.
Je crois au pardon des péchés.
Je crois à l’union des cœurs lors de la communion.
Je crois au modèle que sont les saints,
je crois en notre capacité à devenir des saints,
même si nous ne sommes pas canonisés.
Je garde espoir pour la vie du monde à venir.
Amen.

 Profession de foi écrite par Florence, une jeune de Lagny, lors du pèlerinage en Bourgogne en avril.
Nous continuerons à en publier dans la perspective de la démarche synodale du diocèse.

 

Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde "

(Mt 28,20)