Notre-Dame du Val Info mars 2017

Eglise catholique - Secteur Val de Bussy - février 2017

VERSION IMPRIMABLE

 
vezelay.pngBasilique de Vézelay

Editorial

Le pèlerinage 2017, aux racines de notre foi

Trois jours : samedi 29 avril, dimanche 30 avril et lundi 1er mai 2017.
Trois lieux : Pontigny, Vézelay, Nevers.
Des saints et saintes de Dieu : Sainte Marie, Sainte Marie-Madeleine, Sainte Bernadette de Lourdes, Saint Jacques de Compostelle.

Partir en pèlerinage, c’est laisser derrière soi son agenda, ses habitudes, son confort.
Oui, une belle démarche vous attend : prendre son sac de voyage, ses chaussures de marche, son bâton de pèlerin, être au service des autres (intendance, liturgie, accompagnement), être accueillis par une communauté rurale de chrétiens, vivre un service à la mesure de vos talents. Avoir des prêtres pour recevoir le sacrement de réconciliation.
Jeunes, enfants, couples, familles, personnes âgées, quelle chance de se côtoyer et de découvrir de nouvelles affinités.

Notre pèlerinage sera tourné vers la foi chrétienne : l’acte de croire en Dieu le Père, en Jésus le Christ, et en l’Esprit saint. Nous aborderons cette démarche, en petits groupes fraternels, chaque jour. Apportez votre bible : nous allons ouvrir la Parole de Dieu, regarder comment d’autres chrétiens s’y sont pris, comment la foi est de toujours et à jamais. Le tympan de la basilique de Vézelay vous marquera
Nous aurons la joie d’avoir avec nous le père Hervé Giraud, évêque de Sens-Auxerre et de la Mission de France.
Nous vivrons une profession de foi communautaire, une vénération à Sœur Marie Bernard (Bernadette de Lourdes), dont le corps est exposé à Nevers.

Donnez vos inscriptions sans tarder. Vous avez des soucis financiers ? Ceux qui partent seront aidés par ceux qui ne partent pas ! Les adultes paient 115€ (en camping) 125€ (en dortoirs), les enfants et adolescents payent 55 euros ! (pour trois jours, transport compris).

En toute amitié, venons sur les chemins de la vie, aux racines de notre foi !

Père Bruno Sautereau

 

 Redécouvrons le sens de la Charité

Notre évêque a lancé le diocèse dans une démarche synodale jusqu’en octobre 2018. Il s’agit de faire un chemin ensemble (synode), pour que la vie de nos communautés témoigne mieux du Christ ressuscité. Le Père Dominique parle ici de la commission sur la Charité qu’il anime.

Par Dominique Fontaine

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Nous n’avons pas voulu commencer par des propositions concrètes : c’est tentant de faire d’emblée des propositions qui nous tiennent à cœur. Non, nous avons voulu prendre du recul et élaborer un consensus entre nous. Nous avons d’abord réfléchi sur le mot Charité. On ne l’emploie plus guère : Derrière l’expression « faire la charité », on voit les riches bien-pensants qui se penchent de manière condescendante sur les pauvres. Or le mot Charité s’applique d’abord à Dieu : la Charité c’est l’Amour (en latin Caritas, en grec Agapè) que le Père a envers l’humanité. « Dieu a tellement aimé l’humanité … » (Jean 3, 16).

 Nous avons réfléchi sur le mot Charité

Nous avons donc d’abord approfondi le sens de cette Charité divine. L’année de la Miséricorde nous y a aidés. Quand nous avons découvert cet amour immense que Dieu a pour nous, nous pouvons nous laisser habiter par cet amour, qui ne peut rester enfermé dans notre cœur, comme dit Thérèse de Lisieux. La Charité se transmet d’abord par contagion et par exemplarité. C’est le travail de L’Esprit saint. La Charité est comme un flux qui passe à travers les chrétiens pour se répandre dans leurs relations interpersonnelles et sociales. Beaucoup de personnes non chrétiennes ont aussi en elles de l’amour pour les autres et une grande générosité. Chaque être humain est (au moins en partie) habité par l’amour, car il a été créé par Dieu à son image. Nous avons vu en 2016 de beaux mouvements de solidarité, par exemple face aux inondations dans le sud du 77, ou pour l’accueil des migrants à Lagny. L’Esprit saint agit au cœur des hommes.

La prière nous apprend à regarder l’autre avec le regard du Christ

Pour nous, chrétiens, il nous a été révélé que cet amour ne vient pas de nous, mais qu’il a une source : nous pouvons témoigner que cette source c’est la charité de Dieu. C’est la relation au Christ qui nous permet d’accueillir l’autre différent de nous ou qui nous casse les pieds, d’aller au-delà de nos craintes, de maintenir la relation à l’autre dans la durée et de le faire de bon cœur. Cette force nous est donnée par l’Esprit dans la prière, où nous allons puiser à la source de la Charité. La prière permet une disposition du cœur qui prépare à l’échange fraternel avec le prochain, qu’on n’a pas choisi. Elle nous apprend à regarder l’autre avec le regard du Christ. Cette charité appelle la réciprocité, l’échange : « Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres ». Le premier besoin des gens en difficulté est de pouvoir être écoutés. L’écoute est un geste de charité : si je ne sais pas écouter, je ne saurai pas donner. Il faut que chacun puisse recevoir mais aussi donner. Dans cette réciprocité, là encore, c’est l’Esprit saint qui passe.

Avant la prochaine session synodale du 13 mai à la cathédrale, nous réfléchissons actuellement sur deux questions : d’abord, comment nos communautés peuvent-elles être davantage des lieux où ceux qui vivent les difficultés de la vie peuvent se sentir accueillis, trouver du repos, une oasis, une source ?

La deuxième question est : comment nos communautés peuvent-elles aussi sortir vers les périphéries, aller vers les gens en difficulté ? Des communautés qui ouvrent les yeux sur les besoins des gens, qui les écoutent, qui discernent les problèmes ? Des communautés qui n’oublient pas la dimension sociale et politique de la charité, qui soient un levier de la transformation sociale ?

Vous voyez, cette réflexion commune est passionnante ! N’hésitez pas, sur le thème de la charité comme sur ceux des trois autres commissions, à m’en parler, pour donner votre avis et votre réflexion. Vous pouvez aussi écrire une contribution sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 


 

 maurice%20rondeau%201.JPGA partir du 1er mars, en période scolaire, la messe du vendredi sera célébrée à 12h dans la belle chapelle du Lycée – Collège Maurice RONDEAU, 1 Place du Clos Saint-Georges à Bussy-Saint-Georges.

Ouverte à tous, cette messe permettra de rassembler les jeunes, la communauté éducative et les paroissiens qui le souhaitent.

 


Trois églises en chantier : Sainte Bathilde, Saint Colomban et Notre-Dame du Val

 

Par Jean-Marie Fournier

Bientôt deux nouvelles églises s’élèveront en Seine et Marne : Sainte-Bathilde à Chelles et Saint-Colomban au Val d’Europe. Il s’agit pour nos amis et voisins, comme pour nous, de répondre aux besoins grandissants de l’évangélisation dans les zones de fort développement liés au projet du Grand-Paris à Chelles et de la ville nouvelle de Val d’Europe. Notre évêque appelle tous les catholiques du diocèse qui le peuvent à donner pour ces deux nouvelles églises. Aidons-les car nous savons la vie qu’apporte une belle église, visible et accueillante au centre de nos villes de banlieue et le diocèse ne dispose pas d’autres ressources que les dons et les legs pour construire les églises !

En bâtissant l’église Notre-Dame du Val il y a 20 ans, alors que la population de notre secteur dépassait à peine 20 000 habitants, nos prédécesseurs nous ont permis d’avoir un lieu de culte et de rencontre visible, beau et accueillant. Cette construction a été possible grâce aux dons généreux des catholiques de Seine et Marne, bien au-delà des habitants de notre secteur. Aujourd’hui la population de notre secteur pastoral atteint 57 000 habitants et dépassera les 75 000 en 2027 en raison du développement en cours des éco-quartiers de Montévrain et de Bussy-Saint-Georges (le Sycomore). Alors l’extension du centre pastoral est nécessaire et urgent. L’objectif est de le réaliser pour 2018, anniversaire des 20 ans de Notre-Dame du Val.

Les bons de souscription sont disponibles dans les églises et ICI. Cela ne dépend plus que de votre générosité !

Merci pour vos dons.

  Sainte-Bathilde Saint-Colomban Notre-Dame du Val
Population 2016
et projection
53 000 35 000,
70 000 à horizon 2040
57 000,
75 000 en 2027
Eglise 550 places assises
250 places debout
500 places
avec en extension un auditorium de 300 places
888 places assises
250 places debout
Oratoire 80 places 100 places 32 places,
50 après extension
Salle polyvalente 170 places   100 places,
210 places après extension
Salles de réunion   6 salles de 20 à 40 places 3 salles de 14 à 25 places
6 salles de 14 à 83 places après extension

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 Facade nord r fmt
Sainte Bathilde
Chelles
Saint Colomban
Val d’Europe
Notre-Dame du Val
Bussy Saint Georges
 

PAGE des JEUNES

Les jeunes engagés dans un monde solidaire

Ils ont participé à une collecte alimentaire pour le Secours Catholique.

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Un grand bravo à tous ceux qui ont participé à la collecte de solidarité samedi 28 janvier. Ce fut une grande réussite et une belle expérience pour nos jeunes. Quelques-uns ont écrit quelques lignes sur cette action pour Notre-Dame du Val Infos, c’est formidable !

« Ce fut une très belle matinée pour Maxence et moi-même samedi dernier lors de la collecte à Montévrain, et une expérience formidable pour nous deux. Maxence a vécu cette participation comme un moment particulier et privilégié et a beaucoup apprécié le fait de donner un peu de son temps pour les autres. Il est partant pour la prochaine collecte !!! »

Collecte Secours catholique 2016

Maxence et Sophie

collecte.png« C'était rigolo car on était entre copains. On essayait d'expliquer pourquoi on faisait la collecte. Certains nous disaient juste au revoir quand on disait seulement bonjour ! Mais c'est pas grave parce qu'on a récolté plein de nourriture : les gens se sont montrés généreux. On était contents d'être là entre copains à faire une bonne action. J'ai de la peine quand je sais que quelqu'un ne mange pas à sa faim. Donner un peu de son temps, se prendre des vents, c'est rien à côté de la fierté qu'on ressent de savoir qu'on a aidé des gens. Je le referai l'année prochaine ! »                                      Guillaume

 

A la maison de retraite, autour d'une table de jeux.

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La visite des jeunes de l’aumônerie dans les maisons de retraite de notre secteur, c’était le samedi 4 février. Le rendez-vous était fixé à 15h dans la maison de retraite choisie : Les Jardins de Bussy, Les Fontenelles, Le Château des Cèdres, ou Eleusis à Saint-Thibault. Chacun a apporté un jeu de société pour passer un moment de convivialité avec les personnes âgées. Un petit goûter a été offert dans chaque maison de retraite. Les jeunes avaient ensuite rendez-vous au centre pastoral pour un temps d'échange sur cette expérience et de prière. La maman de Julie a pris quelques photos.

© Photo Cécile


VIE PAROISSIALE

 Témoignage - “Un bienfait qui vient d’en haut”

Par Patrick Mannier

Au cours de la messe du 5 février à Notre-Dame du Val, quinze personnes de notre secteur ont reçu le sacrement des malades. Quelques personnes témoignent.

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“Un bienfait qui vient d’en haut” : c’est ce qu’a ressenti Georgette qui a bénéficié du sacrement des malades, tandis qu’une autre personne nous confie : « j’ai beaucoup aimé la liturgie et c’est en cette église que ma fille a été baptisée », ou encore : « j’ai beaucoup apprécié me retrouver à Notre-Dame du Val car je ressens le soutien de la communauté ».

Tout commence au cours de la messe du dimanche 5 février. Quinze personnes sont au centre de notre prière communautaire. « C’est Dieu lui-même qui se présente : il accueille notre prière » rappelle le père Bruno en réclamant un silence propice au recueillement. Imposition des mains, prières silencieuses et onction de l’huile sainte, autant de gestes de foi et d’espérance, signes de notre solidarité envers nos anciens et malades venus chercher un réconfort, une guérison ou une réponse.

 L’émotion est au rendez-vous, en particulier lorsqu’au cours de ce sacrement un chant s’éleve, nous invitant à nous tourner vers Marie « Regarde l’Etoile… ». Et dans son homélie, le père Jacques insiste : « il faut être humble, à l’écoute de la souffrance des autres. Nous n’aimons pas la souffrance, mais par le Christ celle-ci peut s’avérer féconde. La croix peut être guérison et grâce du Seigneur, si nous le voulons ».

 Après la célébration, Françoise, qui assure des visites à la maison de retraite de St Thibault, lance un appel : « nous manquons terriblement de bénévoles pour rendre visite à nos aînés qui souffrent de solitude... Il faut juste un peu de temps, être régulier et aimer l’autre tel qu’il est ». Plus que la solidarité, c’est une vraie compassion que nous devons mettre en œuvre, comme le prolongement de la miséricorde divine. Laissons-nous interpeller par l’appel silencieux de nos frères et sœurs souffrants !

> Un contact : le Service Evangélique des malades


 Point de vue

 

2000 ans après, qu’y a-t-il de changé ?

Le pape François fait face actuellement à une contestation en provenance de plusieurs origines. Une des plus spectaculaires a eu lieu dernièrement à Rome où certains extrémistes n’ont pas hésité à coller dans la ville des affiches caricaturant le pape et le critiquant sur ses actions.

A la lecture de l’évangile, on s’aperçoit que la ressemblance avec la contestation qu’a vécue le Christ il y a 2000 ans, est frappante ! Du temps de Jésus, qui donc étaient les opposants les plus violents ? Etaient-ce les non juifs, les « païens » de l’époque, ou n’étaient-ce pas plutôt les « dignitaires religieux d’alors », ceux qui défendaient l’orthodoxie de la loi, exigeant que les commandements soient appliqués à la lettre ? Qu’en est-il aujourd’hui ?

Dernièrement, quatre cardinaux, comme les pharisiens autrefois, interpellent brutalement notre pape François le « sommant » de répondre par oui ou par non à leurs questions concernant « Amoris Laetitia » sur les mariés divorcés. Ce sont plusieurs membres de la curie romaine qui freinent les réformes indispensables voulues par le pape. Ce sont les milieux catholiques les plus conservateurs qui veulent à tout prix que rien ne change. Ce sont les plus riches, fussent-ils catholiques, qui n’admettent pas que le pape s’adresse à eux à travers la remise en question de la spéculation et du capitalisme sauvage. D’autres admettent difficilement le penchant affectueux et miséricordieux du pape envers les pauvres, les immigrés, les laissés pour compte de notre société…

Il n’y a rien de changé…

Cela ne nous ramène-t-il pas 2000 ans en arrière ? Jésus condamnait bien ceux qui possédaient trop de richesses, car disait-il, « Il est plus difficile pour eux d’entrer dans le Royaume de Dieu qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille »… Ne fustigeait-il pas les « docteurs de la Loi » ? La curie de son temps, en quelque sorte ? Son attention et son amour pour les pauvres n’étaient-ils pas une réalité ?

Ce n’est pas étonnant que, tout compte fait, Jésus ait eu plus de succès auprès des marginaux, des païens, que auprès des bien pensants et de certains pratiquants rigoureux de la Loi.

Il ne faut donc pas s’étonner que notre pape François, guidé uniquement par la fidélité à l’évangile du Christ, rencontre de telles difficultés et subisse actuellement une sorte de « lynchage médiatique » de la part de certains catholiques conservateurs.

Pape François, de très nombreux hommes et femmes du monde entier, et pas seulement les catholiques, sont avec vous. Merci de nous bousculer et de nous interpeller de façon évangélique !

Michel Renault


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Carême dans le pôle Bussy-Lagny :
demandez le programme !

Du 27 février au 12 mars au Temple de Lagny, exposition Recup'Art©
Cette exposition est animée par une conviction : l'Evangile est une bonne nouvelle en ce qu'il annonce un regard nouveau, positif et recréateur sur ce/ceux que les logiques du monde considèrent comme méprisables, sans valeur, bons à rien. Ainsi renaissent ou ressuscitent des objets qui ne cherchent pas d'abord à être beaux, même s'ils peuvent souvent l'être, mais qui témoignent d'un moment de création poétique comme une invitation à regarder le monde autrement. La démarche Récup'Art©, initiée dans les années 60 par Ambroise Monod, rejoint les enseignements du Christ s'adressant aux exclus et aux plus petits. Cet événement est une belle illustration du chemin que nous propose le pape François dans l'encyclique Laudato Si. Entrée libre - 4, avenue de la République à Lagny - de 14h à 18h, tous les jours, tous publics.
 

Samedi 4 mars (jeunes) et dimanche 5 mars (adultes) après-midi, à la cathédrale de Meaux, appel décisif des catéchumènes par Mgr Nahmias. Moment solennel pour ceux qui se préparent à recevoir le baptême ou la confirmation. Chacun répondra individuellement et solennellement à l'Evêque et surtout à l’appel du Christ. Ils recevront une écharpe violette dont ils seront appelés à se défaire symboliquement à la veillée pascale pour recevoir, à la place, une écharpe blanche signe de leur re-naissance.


Mercredi 8 mars 20h, au Temple de Lagny, conférence "Convertir le regard" par le pasteur Patrice Rolin. Buffet d'accueil à 19h, 4 avenue de la République.

 

Jeudis 9, 16, 23 et 30 mars de 20h30 à 22h, à ND des Ardents à Lagny, soirées de prière, par le Verbe de Vie. Au programme : louange, enseignement, écoute d'un témoignage, démarche et prière finale pour demander à être renouvelés dans l'Esprit Saint. : "Combien plus le Père du Ciel donnera-t-il l'Esprit saint à ceux qui le Lui demandent ! " St Lc, chap. 11.

 

Samedi 25 mars 2017, 14h-18h30, église St Michel à Lagny, "Bouge Ta Planète" organisé par le CCFD-Terre Solidaire. Une rencontre pour la solidarité internationale, avec les jeunes de 11 à 15 ans, les collégiens, les scouts, l’aumônerie. Des animations et des jeux seront proposés sur le climat, les inégalités mondiales, le monde en 2050, témoignage sur Haïti, suivis de la messe à 18h30 à l’église St Michel.

 

Dimanche 26 mars à Notre-Dame du Val
 
9h30 Jeux proposés par CCFD-Terre Solidaire,
11h messe avec Mgr Muyengo (évêque du Congo RDC) et Mgr Nahmias,
12h30 repas partagé,
14h table ronde avec Mgr Muyengo.

C'est en même temps le KT-Dimanche, les familles participent donc aux jeux avant la messe, au cours de laquelle il y aura un mime de l'évangile et la 2ème étape vers le baptême de 8 enfants du catéchisme.

 

Carême : une halte spirituelle le 25 mars
Sur notre chemin vers Pâques, la paroisse propose un temps de se poser, relire sa vie et prier à partir de l’Écriture.
La seconde halte spirituelle de l'année aura lieu le samedi 25 mars à Notre-Dame-du-Val de 14h30 à 17h30. Elle est organisée en partenariat avec les sœurs Auxiliatrices. L'objectif est d'offrir un temps de se poser dans nos emplois du temps surchargés, pour prier et relire sa vie. Au cœur de ce carême, c'est la possibilité de s'arrêter et de prendre un temps pour se mettre à l'écoute du Seigneur.
Durant cette halte, nous vous proposons un petit enseignement, un temps d'échange et un temps de prière personnelle à partir de l’Écriture. A l'issue de la rencontre, il sera aussi possible de dialoguer personnellement avec l'un des animateurs et de recevoir le sacrement de réconciliation.


 
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Un temps pour prier

 

Belle entrée en carême

 

 Car ‐ Aime :
« Quarante jours pour apprendre à aimer »
Un enfant m’a dit cette phrase un jour et j’ai mieux compris le sens du carême.

Juste après son baptême, Jésus fut conduit au désert pendant quarante jours pour « apprendre à aimer ».
Jésus est confronté aux forces du mal :le pouvoir dévoyé, la suffisance, l’orgueil.
Il manifeste son choix de la liberté,pour pouvoir se donner et devenir serviteur.

Il a fallu quarante ans au Peuple d’Israël libéré de l’esclavage d’Egypte pour se déposséder de ses idoles, apprendre à aimer le vrai Dieu, apprendre à s’aimer les uns les autres.

Notre vie est trépidante et nous courons sans cesse d’une chose à l’autre.
Il est urgent que nous sachions nous arrêter, que nous prenions le temps d’apprendre à aimer.

Chaque année l’Eglise nous propose ce temps du carême pour faire le point, savoir où nous en sommes grâce à la boussole de notre vie qu’est l’Amour.
Est‐ce que nous allons vers les autres, Pour sortir de notre coquille, de nos peurs ?
Pour nous libérer de nos enfermements, de notre orgueil, de notre égoïsme ?

Sortons de nos prisons intérieures,
Libérons-nous de nos paralysies, de tout ce qui nous empêche d’aller vers les autres.
Pour pouvoir aimer, il faut chasser la peur et libérer l’amour.

Ce message a été écrit par le Père Denis Chautard, prêtre de la Mission de France en Normandie

 

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour " 

(Jean 15,9)