Messes

Les messes en semaine :

Mardi et jeudi 19 h 00 N.D. du Val
Mercredi 18 h 30 N.D. du Val

Chaque vendredi à 12h
En période scolaire :
Centre Scolaire Maurice Rondeau
Hors période scolaire :
Oratoire Notre Dame du Val

FEVRIER

Samedi 23
18 h 30 Bussy Saint Martin

Dimanche 24
9 h 30 Ferrières-en-Brie
11 h 00 N.D. du Val

 

 


 

 

Agenda
Horaires des Messes

 

mod bulletin

Centre Pastoral
33 bd Thibaud de Champagne
77600 Bussy St Georges

Tél 01 64 66 39 92
Courriel

Notre-Dame du Val Info octobre 2016

Eglise catholique - Secteur Val de Bussy - octobre 2016

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Editorial

Une force spirituelle pour notre monde

 

Récemment France 2 a consacré une soirée complète au pape François, le présentant de façon très positive. Un film racontant sa vie vient de sortir en salle. Nous pouvons nous réjouir qu’il ait cette image si positive et soit écouté de millions de personnes qui ne partagent pas notre foi. Il montre que la foi de l’Eglise est une force spirituelle pour le monde, de concert avec les autres religions, comme il l’a encore montré le 20 septembre à Assise. Son encyclique Laudato’Si est reconnue unanimement comme un grand projet de civilisation pour le 21ème siècle.

La jeunesse de notre monde a besoin de découvrir cette dimension spirituelle qui donne un sens aux vies personnelles et à la vie sociale. Quand elles sont ensemble, les religions deviennent une grande force pour la cohésion sociale, nous l’avons encore montré à Bussy cet été et lors des journées du Patrimoine. Dans ce concert des religions, des spiritualités et des convictions, la foi chrétienne apparait aujourd’hui comme une source qui fait affleurer dans le corps social l’intériorité, la miséricorde, le pardon, la solidarité avec les plus pauvres. Le pape François y contribue grandement et il nous encourage à être comme lui de vrais « disciples missionnaires ».

Notre évêque vient de lancer le 1er octobre une démarche synodale, pour que les catholiques de Seine et Marne aillent à la rencontre de nos contemporains en témoignant de cet évangile qui nous fait vivre, qu’ils aident les enfants et les jeunes à s’ouvrir à la dimension spirituelle que notre société oublie souvent, qu’ils vivent une charité qui témoigne du Christ ressuscité et qu’ils découvrent le dimanche comme le temps d’une vraie communion fraternelle.

Comme le pape le soir de son élection devant l’immensité de sa charge, notre évêque nous demande de prier pour lui. Nous le faisons à chaque messe, mais peut être un peu machinalement. Prions donc avec ferveur pour eux et les uns pour les autres, nous en avons tous besoin pour rayonner de la joie de l’Evangile.

Père Dominique Fontaine

 


ACTUALITE

Reportage Différentes expressions du divin

 

La journée d’échanges et d’union entre les diverses communautés religieuses du secteur, le 18 septembre, a dépassé la notion de patrimoine. Avec Suma, nouvellement arrivé à Bussy, nous découvrons les différents lieux de culte de l’Esplanade des Religions, puis nous partageons un moment de convivialité interreligieuse.
Par Patrick Mannier

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Une journée pour le vivrre ensemble - théâtre de verdure Bussy Saint-Georges

C’est à l’occasion des Journées du Patrimoine que notre reporter de Notre-Dame du Val Info a rencontré un paroissien que nous appellerons Suma. Ce jeune sri-lankais, spontanément, nous lance : « C’est la première fois que je viens sur l’Esplanade des Religions. Je suis arrivé il y a deux semaines et j’ignorais qu’il y avait autant de lieux de culte ici.»

Un dépliant d’une main, un questionnaire « jeux de cultes » de l’autre, voici Suma qui pénètre avec respect, déchaussé, dans la mosquée TAWBA. Michel, notre guide, explique : « A l’origine il n’y avait pas de séparation entre hommes et femmes, tous se voyaient pendant la prière. L’esprit de l’Islam est de pratiquer la religion dans la société, c’est pourquoi le foulard est une marque de respect et l’habillement porté ample, non transparent, couvre tout le corps ». Suma apprend la signification des cinq piliers de l’Islam, les fêtes les plus importantes et une parole du prophète qui résume l’esprit musulman : « Ordonnez le bien, réprimez le mal, sans faire le mal ! »

Avec Suma, nous poursuivons nos découvertes en pénétrant dans le temple Bouddhiste Watt Velouvanaram du Laos : surprise ! Nous nous trouvons au milieu d’un essaim de disciples qui, tour à tour, se présentent, chargés de nourriture, à des moines et devant le Vénérable dont on apprendra qu’il ne consomme qu’un seul repas par jour. La journée est réglée sur trois temps de prière. Au milieu de cette ambiance affairée, un accueillant nous explique : « Le Bouddhisme est né en Inde et nous sommes les héritiers de cet enseignement. Comme vous le voyez la notion de famille est un concept élargi à la dimension communautaire : tout est partagé ! Le lieu où nous nous trouvons est un restaurant appelé « SALA » où des cérémonies peuvent durer 48 heures ! Mais c’est ouvert à tous ». Il ajoute « Il n’y a pas d’interdit alimentaire ». Suma et moi sommes alors invités à nous approcher du « Sim » lieu de méditation du moine : nous n’irons pas au-delà pour ne pas déranger l’intériorité du lieu.

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Nous sortons alors de cet espace, et je poursuis ma victime journalistique jusqu’à la pagode Fo Guang Shan située tout à côté. En ce temple bouddhiste chinois, une hôtesse en habit rouge nous accueille et nous montre une grande salle appelée « Salle de Commémoration », salle de prière destinée à accueillir un grand nombre de fidèles. « Nous véhiculons le bouddhisme humaniste » insiste-t-elle, « il s’agit d’intégrer la société pour faire croître l’harmonie et la paix pour le monde ». C’est à grand renfort de symbolismes muraux que nous pénétrons dans l’esprit bouddhique : « les trois joyaux », « les trois bontés », puis dans une autre grande pièce, la Salle de Prière pour les défunts. L’élégance des lieux capte notre attention et ralentit nos pas tandis que nous sommes poussés vers la Salle de la Compassion : une fois encore nos regards se tournent vers les différentes figures de Bouddha. « Voyez l’éléphant : il est signe de force et de noblesse, il signifie la sagesse et est le symbole de la naissance de Bouddha ».

En sortant nous découvrons la cloche pesant plusieurs tonnes. Notre guide nous confie : « Cette cloche finement décorée, servait pour le lever et le coucher. Elle est frappée, aussi, à l’occasion de la grande fête du nouvel an, ou encore lorsque se présente une personnalité ».

Et comme pour conclure notre visite, nous sommes invités à découvrir la salle d’exposition dans laquelle un artiste exprime son art, graphique et pictural, avec une acuité et une aisance saisissantes (à ne pas rater !).

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Mais je m’attarde et j’ai déjà perdu Suma de vue. Je poursuis seul mon odyssée et rejoins un petit groupe qui pénètre, avec simplicité et vénération dans la synagogue. C’est là que Claude Windisch nous ouvre le tabernacle dans lequel se trouve le rouleau de la Torah, et explique : « La plupart des gens ne savent pas que l’on peut entrer en ce lieu, comme on le fait à l’Eglise ou à la mosquée ». Puis, répondant aux questions des curieux, il précise : « Nous avons plusieurs lieux de pèlerinage, en Espagne, à Djerba en Ukraine, mais le principal reste bien entendu Jérusalem ! » Et avant que le groupe ne se disloque pour se retrouver au théâtre de verdure, Claude Windisch nous annonce : « Tous les ans la communauté juive se réunit au square Vitlina à l’occasion de la Fête des Lumières, et cette année cette grande fête tombe justement entre le 24 décembre et le 31 décembre : voilà un symbolisme qui prend une dimension formidable pour les croyants. »

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J’ai demandé à Suma : « Que penses-tu de cette journée ? » Il me répond aussitôt : « Elle est trop courte pour découvrir toutes ces richesses culturelles et cultuelles : c’est une belle initiative que ces portes ouvertes dont j’apprécie le symbolisme. La notion du divin prend vraiment différentes expressions et il me faut revenir… avant l’an prochain !

© photo Patrick Mannier

 

Une journée pour le vivre ensemble

Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine, nous avons partagé une expérience unique du vivre ensemble, en découvrant l’Esplanade des Religions et des cultures de Bussy-Saint-Georges.

De 10h à 18h les lieux de cultes : l’église Notre-Dame du Val , la synagogue, la pagode Fo Guang Shan, la pagode Lao et la mosquée Tawba, ont accueilli de nombreux visiteurs. Un grand jeu était proposé pour guider les visiteurs dans la découverte de tous ces lieux du patrimoine commun de notre monde multiculturel et multireligieux.

A 16h, au théâtre de verdure, devant la pagode Fo Guang Shan, madame le Maire et les représentants des religions présentes sur notre ville ont dit l'importance du vivre ensemble, dans la paix et l'harmonie. Puis des textes, messages de paix liés à chaque religion, ont été lus par des enfants, comme Annabelle et Stella qui ont lu la Prière de Saint François pour la communauté catholique. A la fin, tous ont chanté ensemble l’hymne européen, accompagnés par un groupe de musiciens de la paroisse. Le goûter qui a suivi était offert par la municipalité.

 

LIVRE : Aux sources de l'Eglise : Lecture des actes des apôtres

par Marie-Noëlle Thabut, Ed. Salvator, septembre 2015. Référence de la bibliothèque 227

 
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Dans ce nouvel ouvrage d’initiation biblique, Marie-Noëlle THABUT retrace les premières années de l’Eglise d’après le texte du Livre des Actes des Apôtres. Aussitôt après l’Ascension, à la demande du Seigneur, les disciples sont restés réunis à Jérusalem pour attendre la venue de l’Esprit. Ils L’ont reçu le jour de la fête juive de la Pentecôte. Ils sont alors sortis de leur retraite, et se sont mis à parler à tous les gens présents en leurs propres langages : ce fut le miracle des langues, la fin de l’incommunicabilité. La communauté des « frères » grandissait. Elle était joyeuse, assidue à la prière, au partage fraternel, à la Fraction du Pain. A l’exemple de Pierre, les disciples proclamaient leur foi. Sans reculer devant les réactions hostiles ils expliquaient les Ecritures : l’Alliance avec le peuple juif, la venue de Jésus de Nazareth, sa mise à mort par ceux qui n’avaient pas voulu le reconnaitre, sa Résurrection manifestant qu’il était le Messie de Dieu, et l’appel à toute l’humanité pour le suivre.

Les adeptes de Jésus étaient à l’image des communautés qui peuplaient la Palestine et les pays voisins où l’Evangile commençait à pénétrer. Il y avait des juifs, fidèles à la Loi reçue par Moise, et aussi des non juifs, de plus en plus nombreux. Question difficile et vite conflictuelle : fallait il imposer aux convertis non juifs les rites édictés par la Loi, notamment la circoncision ? Paul eut à cet égard une influence déterminante. Juif respectueux de l’Ancien Testament, mais ouvert aux autres cultures, il plaida avec ardeur que l’accueil de Jésus ne pouvait pas être subordonné à l’application sans discernement des obligations du Judaïsme. Quant à Pierre, d’abord favorable au respect de la tradition, il subit un véritable « retournement » dans le même sens lors de sa rencontre avec le centurion Corneille précédée d’une vision prémonitoire.

La solution fut trouvée au Concile de Jérusalem (an 50 après JC) : la circoncision ne pouvait pas être appliquée aux non juifs. Le Salut est le fruit de la Foi en Jésus, et non plus de l’observance de la Loi. Ne pouvaient être imposées que les règles destinées à maintenir la Communion. Prise dans un climat d’union après que chacun ait pu s’exprimer, cette décision fondamentale inspirée par l’Esprit fut le signal du grand départ pour l’annonce de la Bonne Nouvelle à tous les hommes de bonne volonté.

Comme tous les ouvrages de Marie-Noëlle Thabut, celui-ci est clair et vivant. C’est un magnifique récit historique qui nous permet de méditer sur l’essentiel de la Foi

Jean Dupuis


PAGE des JEUNES

3 questions à Véronique - Le catéchuménat des ados

Par Marie-José Fournier

Depuis l’année dernière, Véronique prépare au baptême les jeunes de l’aumônerie qui le demandent. Malgré la motivation des jeunes, elle doit faire face à l’absentéisme.

 

Marie-José Fournier - Qui sont ces jeunes qui demandent le baptême ?

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Véronique - Ce sont les jeunes eux-mêmes qui sont en demande de baptême. Le plus le souvent, ils sont issus de familles chrétiennes. Ils souhaitent alors se réapproprier cette identité de chrétien par rapport au reste de la famille. Parfois ce sont les parents qui ne veulent pas imposer le baptême à leur enfant : « Il choisira plus tard ! ». Il y a aussi les « appelés », ceux qui ont rencontré quelqu’un et qui souhaitent découvrir Dieu. Ils se sentent interpellés. Cela demande du courage. Il faut lutter parfois contre l’avis familial.

C’est dur pour tous ces jeunes de résister aux influences extérieures, aux sollicitations des copains, et malgré la motivation, il faut se forcer un peu pour se libérer une fois par mois »

M-J. F. - Comment se passe le catéchuménat des ados ?

Marie-José Fournier - En plus des rencontres d'aumonerie, nous demandons aux jeunes qui veulent entrer en catéchuménat de s’engager sur le chemin du baptême, de venir une fois par mois, pendant 18 mois. A chaque séance, nous prenons une nouvelle fiche. Le problème, c’est l’absentéisme et l’arrivée de nouveaux tout au long du parcours. A chaque séance, nous avons une vingtaine de jeunes, alors qu’au total, nous en touchons une cinquantaine.

M-J. F. - Qui sont les animateurs ?

V. - Pour le moment, je suis seule avec Elisabeth pour assister le père Bruno.

Il nous arrive d’être un peu perdus, parce que nous n’avons jamais les mêmes jeunes. On ne peut pas faire de suivi et nous sommes obligés de prolonger le parcours, ce que les jeunes ont du mal à comprendre. Ce sont des ados, les parents n’ont plus la main sur eux, ils se sentent libres. C’est très déstabilisant pour nous. Pour l’année qui vient, nous allons essayer de mieux nous organiser et de faire plusieurs équipes.

 

Les fruits des JMJ

Les jeunes de notre secteur qui ont participé aux JMJ cette année, sont revenus avec plein de projets dans la tête tout en intégrant le groupe des 18-30 ans.

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En juillet dernier, nous sommes partis aux JMJ à Cracovie. Cela a été une superbe expérience qui nous a beaucoup apporté. Nous en sommes revenus fatigués mais heureux pour une nouvelle année qui promet d’être riche. Ainsi, un nouveau groupe est né, composé de jeunes de 18 à 30 ans. Aussitôt mis en place, il a attiré d’autres jeunes, partis aux JMJ de leur côté ou non. Le groupe est désormais composé d’une douzaine de personnes. Nous sommes accompagnés par le Père Bruno et Elisabeth Boudart, qui nous apporte beaucoup par son expérience de vie et de foi.

Cette année, tous les mois, nous nous retrouvons pour prier ensemble avec des chants de Taizé. Puis nous partageons un repas convivial, à l’ambiance toujours très animée. Enfin, nous échangeons autour d’un thème choisi à l’avance comme l’œcuménisme, les choix de vie, la prière dans notre quotidien…

Nous avons également pour projet de participer à des temps forts, notamment les Rencontres Européennes de Taizé qui se dérouleront cette année à Riga, en Lettonie, du 28 décembre au 1er janvier. Elles constitueront sans doute une inédite et formidable expérience avec le protestantisme, la Lettonie étant un pays majoritairement luthérien. S’agissant d’un pays plutôt éloigné pour un voyage en car, la communauté de Taizé a affrété deux avions pour les pèlerins français. Prêts pour le décollage ?

De plus, nous projetons de participer au pèlerinage de Chartres, qui réunit chaque année de nombreux étudiants d’Ile de France pendant le week-end des Rameaux (8 et 9 avril 2017).

Enfin, à l’appel de notre Evêque Jean-Yves Nahmias, plusieurs personnes de notre groupe font partie de l’Assemblée Synodale Junior. Il existe également une Assemblée de Seniors (+ de 30 ans). Ces assemblées se réuniront deux fois par an et auront pour but de donner les grandes orientations du diocèse de Meaux, pour annoncer la Bonne Nouvelle à tous.

Si cette démarche vous intéresse ou si d’autres jeunes souhaitent intégrer notre groupe, n’hésitez pas à nous contacter. Nous serons heureux de vous accueillir, et avec le sourire

Les 18-30

 


VIE PAROISSIALE

La rentrée du caté

La rentrée du catéchisme est toujours un moment d’effervescence et de joie : joie de se retrouver après les vacances, d’apprendre quels sont les temps forts que nous allons vivre ensemble, les nouvelles découvertes que les enfants vont faire sur Jésus.
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Nous aurons beaucoup de temps forts cette année : le pèlerinage de pôle à Meaux le 2 octobre et celui du week-end du 1er mai à Pontigny, Vézelay et Nevers avec toute la communauté, « Holy Wins » sur St Martin le 31 octobre, la veillée de Noël le 24 décembre, le baptême de 17 enfants du caté à la fête du baptême du Christ début janvier, une journée au musée de la Grande Guerre et sur des lieux emblématiques aux alentours de Meaux le 15 février, l’entrée en Carême, la Journée du Pardon, le Chemin de Croix itinérant, le KT-Vélo en fin d’année…

En ce moment, les nouveaux enfants vivent le module d’entrée en catéchèse et nous les accueillerons au sein de la communauté le dimanche 9 octobre en leur remettant leur livret « Cheminer dans la vie chrétienne ». C’est une démarche importante pour qu’ils se sentent soutenus par la communauté.

Ensuite les enfants approfondiront leur foi avec les modules Nathanaël de cette année : « Jésus Christ homme et Dieu » pour se préparer à Noël, « Qui est mon prochain ? » basé sur la parabole du Bon Samaritain, « Paroles de vie » avec les dix commandements et les plus belles paroles de Jésus, et enfin « Viens Esprit Saint ! ».

Les parents sont partie prenante dans le catéchisme pour leur enfant, en animant une équipe de vie locale sur une des villes ou une des équipes de vie de Bussy, en animant un module de découverte dans l’année ou en participant à la préparation et à l’animation d’un temps fort. Nous lançons une nouvelle équipe de vie sur Marie et sommes encore à la recherche d’un animateur pour l’équipe de vie chorale.

Enfin, le catéchisme incite les enfants à être missionnaires autour d’eux. Pour les y aider, cette année est lancée une grande campagne à l’approche de Noël : de beaux calendriers de l’Avent avec des fenêtres à ouvrir pour chaque jour de l’Avent, à offrir à un copain, un voisin. Nous recherchons des donateurs pour financer ce projet du diocèse. Vous signaler à Emmanuelle qui vous remettra un bon de soutien. Merci d’avance pour votre générosité !

Emmanuelle Teng

Accompagner les enfants dans la foi

Accompagner les enfants dans la foi est une belle aventure, mais pas toujours simple ! Pour nous aider, plusieurs formations sont proposées près de chez nous.

Formation Boîte à outils  "Accompagner un groupe d'enfants en catéchèse" « Ecouter la Parole de Dieu » jeudi 13 octobre « Annoncer la Bonne Nouvelle » vendredi 24 février à 20h30 à Lagny, salle St Pierre, 35 rue du 27 août 1944.

Cycle biblique (avec Sœur Sylvie Mériaux) : « l’Evangile de la Création » – Sœur Sylvie fera le lien entre les textes bibliques (Ancien et Nouveau Testaments) et l’encyclique « Loué sois-tu Seigneur » (texte du pape François sur la création et l’écologie humaine) - 3 demi-journées le jeudi ou le samedi à La Houssaye en Brie.

Cycle d’approfondissement de la foi (avec Père Guillaume Chevallier) : « T’as pas un plan ? » - Père Guillaume nous aidera à entrer dans les notions essentielles de notre foi (la création, la Trinité, l’Incarnation, la vie dans le Christ et le pardon, l’Eucharistie et la vie éternelle). 5 demi-journées le vendredi à La Houssaye en Brie.

 Inscrivez-vous rapidement auprès d’Emmanuelle.

 

C’est aussi la rentrée pour le groupe du catéchuménat des adultes.

Certains se préparent depuis déjà un an au baptême et vivront prochainement leur « entrée en catéchuménat », d’autres nous rejoignent pour commencer un cheminement vers le baptême ou vers le sacrement de confirmation.

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Chaque année sur le diocèse plus de 100 adultes sont baptisés, chacun dans sa paroisse pendant la veillée pascale, et plus d’une centaine d’autres sont confirmés par notre évêque à la Pentecôte à la cathédrale de Meaux.

Depuis quelques temps, ils sont de plus en plus nombreux à entamer cette démarche. C’est également le cas sur notre secteur du Val de Bussy.

Que ce soit une découverte ou un approfondissement, cette période de préparation d’un sacrement est l’occasion pour eux d’échanger ensemble sur les fondements de leur foi et ce en quoi cela les rejoint et les engage dans leur vie quotidienne, en s’appuyant sur le partage de passages d’évangile qui nous aide à trouver le chemin vers Dieu à la suite de l’exemple du Christ, aidés par la force de l’Esprit-Saint.

Pour notre première rencontre, le Christ nous interpellait : "Et pour vous qui suis-je ?"

C’est une expérience très enrichissante, tant pour eux que pour les accompagnateurs qui les aident à cheminer. Leur regard neuf et gourmand de découvrir le Christ nous aide également à dépoussiérer notre foi !


Notre projet d’agrandissement du centre pastoral

Trop petit, pas assez accueillant ! Il est temps de rénover et agrandir les locaux du centre pastoral pour l’adapter à la démographie et au dynamisme de notre paroisse.

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Notre église Notre-Dame du Val, par son architecture contemporaine et sa capacité d’accueil, fait partie du patrimoine religieux vivant de la ville nouvelle de Marne La Vallée. Elle est le signe visible de la présence catholique dans notre espace multiculturel, mi-rural, mi-urbain.

La première messe y fut célébrée à Noël 1998 et elle est depuis un lieu accueillant, un lieu ouvert, un lieu vivant, un lieu qui donne une place à chacun, un lieu qui dit bien la présence du Christ au milieu de notre monde. Mais notre paroisse a connu depuis 18 ans une très forte évolution démographique et cela va continuer. Comment agrandir le centre pastoral pour répondre aux besoins ?

Nous voulons étendre la grande salle de réunion pour accueillir jusqu’à 200 personnes, doubler la surface de la bibliothèque, réaménager l’espace d’accueil pour le rendre plus convivial, chauffé, créer quatre bureaux pour les prêtres et les permanents, créer trois salles de travail en petits groupes. Nous souhaitons également rendre l’oratoire visible et accessible du parvis.

Après plusieurs mois de réflexions et d'échanges avec notre évêque, nos prêtres, nos architectes et l’architecte de l’église, l’EAP, nous élaborons le dossier de Permis de Construire en lien avec Epamarne et la Mairie.

Le projet comprend deux parties : l’extension au nord du bâtiment existant sur deux niveaux (348 m2 en RDC et 127 m2 en étage relié aux appartements), l’édification au sud-ouest d’un oratoire de 75 m2

Nous faisons appel à votre générosité pour soutenir ce projet qui parachèvera l'œuvre de nos prédécesseurs •

Matthieu Cuvelier, Jean-Marie Fournier



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Vous pouvez donner

- par internet ICI  (préciser "Je souhaite que mon don soit affecté à : église Notre-Dame du Val"),

- par chèque bancaire à l’ordre de "ADM – église Notre-Dame du Val" adressé ou déposé au Centre pastoral 33 bd Thibaud de Champagne 77600 Bussy-Saint-Georges (préciser votre adresse de messagerie si vous souhaitez recevoir le reçu fiscal via internet).

Les dons sont déductibles de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66% de leur montant et dans la limite de 20% du revenu imposable.

 


DOSSIER : Engagement et solidarité

Photo marie Lai

Cette année la Journée nationale des 70 ans du Secours Catholique aura lieu le 20 novembre, au moment où le pape François clôturera l’année jubilaire en fermant la porte de la Miséricorde à St Pierre de Rome. Heureuse coïncidence, qui nous dit que nous sommes invités à continuer les œuvres de Miséricorde et à approfondir la Miséricorde du Christ, que nous découvrons en rencontrant les plus pauvres de nos sociétés.

C’est pourquoi nous avons voulu vous proposer dans ce dossier des témoignages de plusieurs chrétiens de notre paroisse, qui s’engagent par leur travail professionnel ou par des engagements dans la cité pour le bien commun.
Ces engagements sont à vivre avec les personnes qui rencontrent les difficultés de la vie, à travers le Secours Catholique et bien d’autres associations, et aussi avec la paroisse, pour la rendre plus ouverte et accueillante à tous ceux qui ont besoin de sentir qu’ils sont aimés et qu’ils comptent pour Dieu et pour leurs frères. C’est pourquoi nous vous proposons p.8 des « petites annonces » en vue de multiples services pour que l’Eglise dans notre secteur puisse vivre les œuvres de Miséricorde.
Ce dossier est l’occasion aussi de mieux découvrir ce qu’on appelle la pensée sociale de l’Eglise, qui donne aux chrétiens des points de repères dans leur engagement pour la dignité de tous, avec cinq principes clés : le bien commun, la destination universelle des biens, la subsidiarité, la participation et la solidarité.

A ce propos, une formation intitulée « Parcours Zachée » se lance pour notre pôle cet automne à Notre Dame du Val, pour nous aider à unifier foi et action et nous faire découvrir la pensée sociale de l’Eglise. (Contact : Marie-Cécile 06.66.94.88.09 ou par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


 

La solidarité réside aussi dans l'échange

Marie-Thérèse Desnoyers habite Ferrières et est membre de l'EAP (Equipe d'Animation Pastorale). Elle s'occupe de l'équipe de proximité et participe à l'animation des messes à Ferrières. Elle a, par le passé, assuré la préparation au baptême et au catéchisme à Bussy-Saint-Georges.

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Ma foi, qui a toujours été présente, est indissociable de mon engagement vers autrui, de ma recherche de la manière d'aider l'autre et le lien avec la solidarité est de s'occuper du lien social. L'être n'est pas fait pour être seul. Ma formation d'assistante sociale et ma vie m'ont fait savoir que sans les autres on n'est rien. Sans les autres la vie n'est rien. De là à aller vers la solidarité il n'y a qu'un pas. On peut toujours aider les autres, même quand on est soi-même dans la difficulté. Chacun à son niveau et à son rythme peut apporter son aide à quelqu'un qui en a besoin. Nous avons tous une compétence que nous pouvons partager. J'illustrerai en citant l'association "Bussy Echanges" dont le but est de mettre en relation des personnes qui ont des compétences et qui peuvent les apporter à d'autres, tout en recevant, elles-mêmes en retour, un service d'une autre compétence ; une heure pour apprendre à cuisiner un plat exotique contre une heure de cours de français à un enfant, une heure de réparation électrique contre une heure d'assistance informatique… C'est le temps et le contact humain qui donnent la valeur à l'échange. La solidarité se conçoit et se concrétise aussi dans l'échange.

Donner de l'argent, soutenir financièrement est indispensable. Ma conception de la solidarité est davantage basée sur le lien et l'échange entre les personnes, que sur les dons financiers, bien qu'ils soient indispensables.

La solidarité est, d'ailleurs, un des axes du projet pastoral à Bussy. Cette année, nous avons comme projet de réunir autour d'un thème fédérateur tous les groupes de la paroisse œuvrant dans le cadre de l'aide aux autres.


L'engagement social des chrétiens en cinq mots

La Pensée sociale de l’Eglise, c’est quoi ? Le pape François n’arrête pas de nous interpeler, pour nous inviter à traduire notre foi en actes, dans tous les domaines de la vie. Pour cela, il s’appuie sur une solide expérience de l’Eglise, au cours des siècles. Cette expérience d’engagement pour la dignité de tous les humains a mis au jour peu à peu des principes, proposés aux chrétiens comme critères de leur action, mais aussi à tous les hommes de bonne volonté … et aux politiques. Puissent-ils en prendre de la graine !
Dans son encyclique Laudato’Si, le pape François développe ces principes de la pensée sociale de l’Eglise face aux défis du monde d’aujourd’hui. Ils sont au nombre de cinq.

Par Dominique Fontaine

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Il y a d’abord le bien commun. Les politiques parlent de l’intérêt général, ils cherchent à concilier des intérêts divergents dans la société et dans le monde. Or l’Eglise ne se situe pas à ce niveau de l’intérêt, mais du bien, de ce bien qui est commun à toute une société et à toute l’humanité. Pour le pape, tout est lié et nous sommes interdépendants des autres humains, de tous les êtres vivants et même de la nature. La planète est un patrimoine de toute l’humanité et « quand 20% consomment les ressources mondiales, ils volent aux nations pauvres et aux générations futures ce dont elles ont besoin pour survivre ».
Et nous, pensons-nous d’abord au bien commun, ou à notre petit intérêt particulier ?

Cela nous oblige à respecter la destination universelle des biens. La tradition chrétienne depuis les origines n’a jamais reconnu comme absolu et intouchable le droit à la propriété privée. St Jean Paul II a rappelé avec beaucoup de force que Dieu a donné la terre à tout le genre humain pour qu’elle fasse vivre tous ses membres, sans exclure ni privilégier personne. C’est cela qui fonde l’option préférentielle pour les pauvres dont parlent les papes depuis le Concile.
Et nous, comment vivons-nous le fait de posséder des biens ?

Le troisième principe est celui de la subsidiarité. Ceux qui ont l’autorité doivent permettre à ceux qui sont sous leur responsabilité de remplir leur rôle à leur niveau. Dans l’équipe des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens de Bussy-Lagny, nous en avons parlé récemment, en disant : « La subsidiarité, c’est le seul moyen intelligent pour gérer une entreprise : oser faire confiance aux salariés et collaborateurs, les accompagner pour qu’ils soient autonomes et donnent le meilleur d’eux-mêmes, à la mesure de leurs moyens. » « Je m’inspire de mon expérience du scoutisme, qui est une école de la subsidiarité. Aider un plus jeune permet de découvrir que celui qui est aidé à des capacités à développer. » « En famille aussi, on essaye de développer un sens du bien commun et on veut rendre les enfants autonomes pour qu’ils puissent voler de leurs propres ailes. Pas toujours facile ! »

Le quatrième principe est la participation. Tous doivent pouvoir participer à la construction de leur vie et à la vie de la société. Cela est particulièrement vrai pour les personnes qui sont accablées par les difficultés de la vie. Ce n’est pas facile de dépasser l’assistance et de ne pas laisser les gens dans l’assistanat. Le Secours catholique vient d’adopter son nouveau projet national pour les 10 ans qui viennent. Il met comme premier levier pour contribuer à des changements de la société le fait de renforcer le pouvoir d’agir des personnes et groupes en précarité : « Nous sommes plus forts et notre action solidaire a plus de sens lorsque nous agissons avec les personnes en précarité. Nous avons besoin de leur point de vue et de leur analyse pour penser ensemble. Nous voulons les soutenir pour qu’elles prennent place et parole, favoriser leur participation dans les instances du Secours Catholique, de l’Eglise et de la société. »
Et nous dans notre paroisse, comment favorisons-nous la place de tous ceux qui vivent la précarité et les épreuves de la vie ?

Le dernier principe est la solidarité. Nous sommes une seule famille humaine, nous sommes interdépendants les uns des autres sur cette planète. St Paul dit que, dans le grand corps de frères qu’est le Corps du Christ, nous sommes membres les uns des autres. C’est pourquoi le pape François nous invite à combattre « la mondialisation de l’indifférence » et il écrit : « le mot solidarité est un peu usé et, parfois, on l’interprète mal, mais il désigne beaucoup plus que quelques actes sporadiques de générosité. Il demande de créer une nouvelle mentalité qui pense en termes de communauté, de priorité de la vie de tous sur l’appropriation des biens par quelques-uns. »
Et nous, comment combattons-nous en nous-mêmes ces forces qui nous empêchent d’être solidaires, de nous sentir membres les uns des autres dans la communauté chrétienne et dans notre vie professionnelle et sociale ?

Une goutte d’eau

Sylvie fait partie du groupe Compagnie, qui est rattaché au Secours Catholique. Elle rend visite à des personnes souffrant de solitude, passe un moment avec elles et leur rend quelques services… Elle témoigne ici pour dire comment sa foi l’a guidée vers son engagement dans la solidarité.

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Foi et engagement solidaire : voilà un sujet apparemment simple sur lequel me voici sollicitée et auquel il ne m'est pas aussi évident de répondre. Pourquoi ? Parce qu'on peut penser, à raison, que les deux vont ensemble, que l'engagement solidaire est une manifestation de notre foi, tellement à l'image de la vie du Christ, tellement en phase avec son message d'amour et de miséricorde pour tous ceux que la vie abîme et fragilise. Mais combien d'hommes et de femmes non croyants font de même, avec la même compassion et le même dévouement pour les autres !? Ma foi est simple, ancrée en moi depuis mon enfance. Je l'entretiens au cours des eucharisties, des moments de prière avec la communauté ; je crois en un Dieu Amour, tolérant, qui pardonne sans juger. Ma foi m'aide au quotidien, c'est un don reçu pour être partagé en actes et en paroles, dans la joie et l'espérance. Mais la réalité de la vie nous rattrape bien souvent dans nos engagements solidaires et c'est sans doute dans ces contextes difficiles que ma foi est une aide précieuse : le Christ me rejoint et m'aide à écouter avec discernement, à dialoguer avec compassion et à aider avec amour.

Agir en allant vers les autres, alléger le quotidien des personnes en difficulté, tendre la main vers l'autre me rend heureuse. Je crois beaucoup à ces petits signes qui font que l'autre existe et qu'il est important à nos yeux. Je pense que c'est une belle façon de vivre sa foi, de rendre nos prières plus altruistes et de solliciter l'amour du Christ.

C'est ma petite goutte d'eau dans cet océan de frères et sœurs assoiffés de tendresse et d'attention.

3 questions à Christine Camus, élue à Ferrières-en-Brie

Propos recueillis par Jacques

Cadre à la RATP et mère de trois enfants, elle siège à la commission des affaires sociales de cette ville de près de 3000 habitants depuis les élections de 2014.

Jacques - Qu’est-ce qui a motivé votre engagement ?

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Christine Camus - Je me sens bien dans ma ville et je voulais me mettre à son service. J’étais déjà active comme parent d’élèves et dans l’organisation de la kermesse. J’appréciais le travail de notre maire, Mireille Munch. Alors je l’ai contactée pour lui dire que j’étais prête à m’engager à ses côtés si besoin. Ce n’est pas pour moi un engagement politique partisan. A Ferrières, il n’y a qu’une liste depuis plus de 20 ans qui rassemble des personnes de différentes sensibilités, de droite comme de gauche.

J. - Quelles sont vos joies et vos frustrations dans ce rôle d’élue ?

C.C. - Je m’aperçois que nous n’avons pas toujours le choix dans la conduite de nos actions. Il y a parfois un cadre légal très strict. Par exemple, l’aménagement du temps scolaire a été imposé par le ministère. Nous n’y étions pas favorables mais nous avons joué le jeu pour que cela profite au mieux aux enfants, en fonction de nos moyens. Ou encore on nous a refusé de rejoindre la communauté de communes de Bussy pour nous imposer celle de La Houssaye-en-Brie. Parfois on subit, et c’est frustrant. Mais je suis globalement heureuse de ce premier mandat. Je siège à la commission des affaires sociales. Il y a peu de dossiers de familles en difficulté. Donc nous les connaissons toutes et nous pouvons être efficace. Nous avons eu aussi la chance de faire revivre le château de Ferrières avec la création de l’école de la gastronomie et du restaurant d’application.

J. - Quelle place a votre foi dans cet engagement ?

C.C. -Mon engagement n’a pas d’abord été motivé par ma foi. Mais j’ai toujours ressenti un appel à servir. Je crois que Dieu m’aide dans mes décisions et qu’Il me soutient sur ma route. La foi est aussi une école de sagesse. Et il faut de la sagesse pour gouverner, pour essayer de faire le meilleur avec des décisions qui s’imposent parfois à nous. Ma foi m’aide à répondre à ce défi : tout le monde doit vivre en harmonie.

 


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Un temps pour prier

D'âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge.
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours,
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Rends-nous en joies tes jours de châtiment
et les années où nous connaissions le malheur.
Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs
et ta splendeur à leurs fils.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur.
Consolide pour nous l'ouvrage de nos mains,
oui, consolide l'ouvrage de nos mains.

 Psaume 89

Apprends-nous l’amour, la réconciliation,
la construction de l’amitié, et grâce à l’amitié,
le partage de nos richesses spirituelles et de cœur,
afin d’être dans ta sagesse et ta joie.
Donne-nous le courage d’avancer
et consolide en nous l’ouvrage de tes mains
et de nos mains aussi.
Rien n’est acquis aujourd’hui,
la vie nous est donnée comme une fleur.
C’est fragile, donc il faut qu’on s’aide
et qu’on partage jusqu’à la fin.
Et merci pour aujourd’hui,
pour l’entraide que nous nous portons
et que nous portons aux autres.
Je peux dire : « J’ai foi en l’autre parce que j’ai foi en toi. »
Que vienne sur nous Ta douceur,
c’est ce que Tu me donnes dans l’amitié.
Là où la vie m’a appris la haine,
Toi Dieu apprends-moi ton Amour,
pour pouvoir panser mes blessures
qui ne sont que haine et violence.
Je pense à tous ceux qui sont comme moi.
Apprends-nous à apaiser nos craintes
et fais de nous des personnes simples
et pleines d’amour à partager
avec ceux qui ne connaissent point l’amour.
Car sans ton amour,
l’homme avance sur un chemin sombre.
Alors Dieu, apprends nous à partager
ce cadeau que tu nous donnes avec simplicité.
Prière composée par un groupe de personnes précaires
du Secours Catholique après avoir médité le psaume 89
"Que vienne sur nous la douceur du Seigneur"
Psaume 89